NOËL un rappel...

Publié le 12 Décembre 2010

Cet article est paru l'année dernière à la même époque

et fait partie d'une suite de 12 articles

Il est nécessaire de le relire  encore....

 

 

 

 

 Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu,

et qu’Il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable ;

et nous sommes dans le Véritable,

en Son Fils Jésus-Christ.

C’est Lui qui est le Dieu Véritable,

et la Vie éternelle.

Petits enfants, gardez-vous des idoles !!


1 Jean 5, 20

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Tiré de " Lettres à L'Épouse "

avec autorisation

 

La bataille de Noël

Ah, le mois de décembre commence et son festival païen avec. Déjà les premières décorations apparaissent dans les rues et les « foyers chrétiens ». Sapins, calendriers de l’Avent avec leurs couronnes, préparent la grande fête de l’année, NOEL ! Déjà le simple fait de dénoncer le dimanche comme aberration cultuelle chez les chrétiens et ce malgré son évidente origine païenne, le « Dies dominicus  » français conjugué au « Sun Day » anglais donne le « jour du seigneur soleil »,  me voit vouer aux Gémonies et taxer de légaliste par la fine fleur des évangéliques, alors Noël…

 


D'où viendront la plupart des critiques à l'égard du message de ce chapitre ?

Des prostituées, des drogués, des joueurs et des criminels ?

Des ministres libéraux et des laïques haut placés dans l'Église ?

Non !

Elles viendront des prédicateurs évangéliques, pentecôtistes et baptistes,

qui le rejetteront en le taxant de légalisme.

David Wilkerson

 

Alors que l’on prépare les crèches et mangeoire pour le veau d’or, pardon le petit Jésus, dans les églises de France, quelques précisions s’imposent sur cette période de l’année. Les pires calamités se sont abattues sur Israël à cause de leur idolâtrie, provocant guerres, maladies, déportations, esclavages, etc… qui sont l’application de la Loi détaillée en Deutéronome 28. Les mêmes causes provocant les mêmes effets, le monde chrétien par son idolâtrie actuelle remonte point par point les mêmes malédictions qui s’abattirent sur Israël en son temps. L’idolâtrie est grave de conséquence car elle fait basculer son auteur d’un camp à un autre, d’une autorité spirituelle à une autre et sans même s’en rendre compte les chrétiens basculent en masse dans le camp adverse. Je vous rappelle que Satan signifie en français adversaire.


Si l’Europe se construit selon le modèle apocalyptique, c’est que l’esprit antéchrist s’impose sur  Celui de Christ et que l’autorité satanique grandit de jour en jour. Beaucoup de ceux qui vont fêter noël dans les églises chrétiennes sont aussi ceux qui attendent l’enlèvement de l’Épouse... en tressant des couronnes de l’Avent à coté du sapin de noël pour les vendre au bénéfice de leur paroisse.

Laissez moi vous dire que ceux qui outragèrent l’Éternel au pied du Mont Sinaï en adorant un veau d’or alors que Moïse était face à Dieu ne survécurent pas, ainsi que les dix tribus qui en dressèrent un à Dan et Béthel et il en sera de même dans les Temps de la Fin. De Babylone aux Celtes en passant par les Saturnales, le solstice d’hiver fut et restera une fête païenne. Alors ne pensez pas que placer le  "petit Jésus " au centre de cette résurgence du paganisme y changera quelque chose, au contraire elle amplifie l’ire divine dans le sens où l’Œuvre de Christ est annihilée par l’esprit de noël.

Il est de tradition maintenant d’offrir aux enfants un calendrier de l’Avent avec des petites fenêtres à ouvrir jusqu’à noël, pensez à ce que vous faites à chaque ouverture et ses répercutions dans votre vie spirituelle, car rien n’est anodin. Pour ce qui me concerne je vais ouvrir le mien à ma manière jusqu’à noël.


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Pour comprendre le cheminement idolâtre qui a conduit les chrétiens (?) du monde entier à célébrer une des plus grandes fêtes païennes de l’antiquité, je vous invite à suivre l’histoire d’Ishtar et Tammuz. Je résume du mieux que je peux, mais il va sans dire que des livres entiers existent sur ces sujets et qu’il appartient à chacun de s’en approprier l’histoire afin de ne pas rester dans les ténèbres de décembre.

Nous connaissons mieux la mythologie grecque. Celle-ci s'est beaucoup inspirée des mythes mésopotamiens ; par exemple, les mythes de Vénus et d'Adonis, ainsi que celui de Déméter et Perséphone (la renaissance du printemps) sont inspirés de celui d'Ishtar et de Tammuz dont la fête principale est célébrée en décembre au solstice d’hiver.

Devenu le dieu sémitique Tammuz de la végétation, le dieu-berger sumérien Dumuzi est le type du dieu qui meurt et renaît au rythme des saisons. La descente du dieu aux enfers correspondait au solstice d’été, pendant le mois qui portait d’ailleurs son nom, Tammuz (juin-juillet), annonçant une chaleur intense et le flétrissement de la végétation. Cet événement était marqué par des cérémonies d’affliction et les lamentations rituelles des femmes (Ézéchiel 8, 14). La remontée de Tammuz était fêtée, au mois de Kislim (décembre), lorsque, juste après le solstice d’hiver, les jours commencent à rallonger.

Ishtar comme déesse n’apparaît pas immédiatement dans le panthéon mésopotamien, mais avec l’extension des cités États et les guerres qui s’en suivirent, la déesse guerrière s’imposa rapidement pour assurer la victoire. Plus les victoires étaient nombreuses et plus l’influence de la déesse grandissait, notamment quand les cités se fédèrent en royaume puis en empire. À l’apogée de l’empire babylonien, Ishtar est devenue la déesse principale, la reine du ciel et mère des dieux, notamment du dieu tutélaire de la capitale Babylone, Marduk, le puissant taureau céleste. Mais bien avant cela, Ishtar ou Inanna chez les sumériens, voyait son destin lié celui de Dumuzi-Tammuz, d’abord comme époux, puis comme fils plus tard.

La liaison tumultueuse qui unit ce couple conduira d’abord Ishtar puis Dumuzi-Tammuz en enfers, symbolisant la victoire sur la mort pour Ishtar et le renouveau des saisons pour Tammuz. Il existe de nombreux mythes sur la descente Ishtar aux enfers, tout dépend de l’époque, je vous livre celui de la fin de l’époque babylonienne.


« Ishtar aimait la Terre ;

elle y envoya donc son fils, qui avait le don d'embellir la nature.

Partout où il passait les plantes verdoyaient, les récoltes étaient abondantes, les oiseaux chantaient.

Les hommes l'honoraient pour ses biens faits.

Mais le bonheur ne dura pas : Tammuz fut tué par un sanglier !

Il descendit dans l'Aralu (l'enfer), le domaine d'Ereshkigal.

Tammuz mort, la Terre fut triste.

Pire les récoltes pourrissaient, le bétail mourait.

Alors les hommes implorèrent Ishtar pour qu'elle leur rende Tammuz.

Ishtar entendit leurs prières et vit que la Terre se désolait.

Elle aimait Tammuz et se rendit compte des dégâts que sa disparition avaient engendré.

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Ishtar se rendit aux enfers, chez sa soeur Ereshkigal.

Lorsqu'elle arriva aux portes de l'Aralu,

Ereshkigal ordonna au gardien de la traiter selon “ l'ancienne loi ”.

Cette loi voulait que toute personne pénétrant dans l'Aralu soit nue.

Ishtar fut donc obligée de retirer chaque ornement et vêtement qu'elle portait.

Pendant qu'Ishtar était aux enfers, la Terre dépérissait, ses habitants oubliaient les arts et l'amour.

La population diminuait rapidement, et les dieux remarquèrent une diminution du nombre d'offrandes.

Pris de panique, ils ordonnèrent à Ereshkigal de libérer sa prisonnière.

Ishtar refusa la liberté, tant que Tammuz ne lui serait pas rendu.

Une fois tous les deux à la surface, la Terre retrouva sa gaieté.

Cependant, Ereshkigal voulut que Tammuz passe chaque année six mois dans l'Aralu,

en échange de sa liberté.

C'est ainsi que six mois par an, la Terre est morne, c'est l'hiver. »


Ainsi prit naissance le noël babylonien.

Une fois le culte de la mère et l’enfant mis en place à Babylone (cela prendra environs 3500 ans), le diable visera par syncrétisme à balayer le polythéisme de son trop plein de dieux en élevant le fils au statut de dieu principal, nouvelle lumière du monde adoré comme le soleil.


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Le mazdéisme (de Mazda, Dieu, dans la langue perse) est la religion traditionnelle de l'ancienne Perse. Cette religion est perçue comme l'un des premiers monothéismes bien qu’ailleurs qu’en Perse ,elle cohabite avec les autres dieux locaux. Comme chez les hébreux elle promet à tous les hommes l'immortalité de l'âme sous réserve du jugement dernier. À ce titre, elle va concurrencer la religion hébraïque puis le christianisme.

Les anciens Perses ont reçu leur religion d'un prophète du nom de Zoroastre ou Zarathoustra. Il naquit vers 660 avant JC en Bactriane (l'actuel Afghanistan) et fut à peu de chose près le contemporain de Périclès, Bouddha et Confucius. Zarathoustra eut une révélation du dieu Ahura-Mazda, ou Ormuzd, d'où sortit le livre saint de l'Avesta. Dans ce livre, le prophète décrit la lutte entre le royaume de la Lumière et celui des Ténèbres (Ahriman). Il promet à tous les hommes l'immortalité de l'âme sous réserve du jugement dernier.

Ahura-Mazda engendre Mithra, dieu du soleil, de la lune et des étoiles. Le feu est le fils d'Ahura-Mazda. Pour cette raison, les anciens Perses, massivement ralliés à la religion de Zarathoustra, le mazdéisme, aussi appelé zoroastrisme, n'éteindront jamais les feux sacrés.


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Le culte mithraïste fut le plus sérieux rival des débuts du christianisme, se répandant depuis la Syrie, l'Anatolie et la Phrygie partout dans l'empire romain. D'où le mot de Renan :

” Si le christianisme eût été arrêté dans sa croissance par quelque maladie mortelle,

le monde eût été mithraïste. »

Ce culte à mystère vise avant toute chose à s’imposer sur son voisin babylonien en empruntant les bases cultuelles babyloniennes pour y imprimer ses propres croyances en effaçant les anciennes.


Prenons les grands traits suivants : 

1.        La naissance virginale : Mithra serait né le 25 décembre d’une vierge

2.       Il a été adoré à sa naissance par des bergers

3.       Il a été au cours de son ministère terrestre assisté par 12 compagnons

4.       Il a instauré une sainte cène incluant du pain et du vin

5.       Il s’est sacrifié en tant que grand taureau solaire pour le salut de l’humanité

6.       Il a ressuscité le troisième jour

7.       Sa résurrection était célébrée chaque année à une date proche de la pâque

8.       Il est présenté comme le bon berger, l’agneau parfait et le lion invincible

9.       Le culte mithriaque était célébré les dimanches


Les points 1 et 2 se réfèrent à Ishtar/Tammuz.

Le point 3 est en rapport à la cosmogonie chaldéenne dévoilée dans le zodiaque.

Les points 4 à 7 se réfèrent à Marduk,  dieu principal, le taureau de Babylone.

Une fois effacé les croyances babyloniennes, le culte s’instaure et progresse jusqu’à s’imposer sur les dieux romains. 


Laissez-moi vous décrire cette religion :

Quand vous entrez dans son sanctuaire, vous plongez votre main dans une vasque d'eau bénite, vous faites le signe de la croix. Sur l'autel, vous voyez une représentation physique de votre dieu. Pendant le service, vous recevez la communion du pain et du vin. Vous croyez au baptême, à la confirmation, au salut par les bonnes œuvres et à la vie après la mort. L'incarnation de votre divinité a son anniversaire le 25 décembre et sa résurrection est célébrée durant la saison pascale. Sur chaque communauté veillait un Père et le Père des Pères régnait sur un ensemble de communautés.

 

En lisant le paragraphe ci-dessus, immédiatement on reconnaît les traits marquants du culte catholique qui en est l’héritière.

Mais le christianisme véritable trouve sa source dans les Écritures, le Tanakh, la Bible hébraïque qui au travers de la Loi et des Prophètes préparent la venue du Massiah, l’Oint de Dieu - Jésus. La venue du Messie fut prophétisée bien avant que Zarathoustra invente ses fadaises et prétendre que le mithraïsme est l’inspiratrice du christianisme n’est rien de moins qu’une apostasie.

Les Fêtes de l’Éternel n’ont rien à voir avec celle de Babylone, ni le Shabbat avec le jour du « Seigneur Soleil » et encore moins Jésus avec Mithra. Jésus est l’Expression vivante de la Loi et des Prophètes, Mithra est une réponse Perse à l’influence babylonienne.

La confusion ne vient donc pas du christianisme fondé sur la doctrine des apôtres, mais sur le fait que le pape de Rome se prétend chef de l’Église et des chrétiens, ce qui dans le titre et son culte païen n’est rien de moins qu’un blasphème. Personnellement que le pape fasse sa messe de minuit au solstice d’hiver pour honorer la mémoire de Mithra, que la fille aînée de l’Église porte le bonnet phrygien et que le drapeau européen porte la marque de la reine du ciel, je trouve cela incroyable, mais qu’en masse des chrétiens dit évangéliques ou pentecôtistes fêtent noël, votent pour les institutions européennes ou un chanoine président, voilà pour moi un vrai signe de la fin des temps.

à suivre...

Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Savoir se laisser avertir !

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