Noël... fête chrétienne ?? suite 8

Publié le 17 Décembre 2009

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Tiré de " Lettres à L'Épouse "

avec autorisation

 

La bataille de Noël  suite 8

Depuis 12 ans, l’étude Deloitte mesure les intentions d’achat des consommateurs européens pour les fêtes de fin d’année en interrogeant un large échantillon représentatif. En 2009, il porte sur 17 567 personnes dans 18 pays et représente une moyenne de 700 euros pour l’ensemble des Européens, soit grosso modo 100 000 000 000 d’euros de dépenses inutiles pour noël et Nouvel An…

Les enfants espèrent recevoir en moyenne cinq cadeaux, soit un de moins par rapport à 2008, selon le baromètre annuel La Grande Récré, publié lundi 16 novembre. Autre nouveauté : les garçons et les filles aimeraient recevoir à peu près le même nombre de cadeaux, alors que les garçons se montraient plus gourmands habituellement. De leurs côtés, les parents pensent consacrer un budget moyen de 215 euros uniquement pour acheter des jouets.

Malgré l’ambiance festive et familiale liée aux repas de fête et cadeaux, les Français stressent à l’approche de noël.  La crainte de ne pas pouvoir boucler son budget, l’angoisse de ne pas trouver le cadeau idéal pour ses proches génèrent différentes formes de stress préjudiciable au sacro-saint esprit de noël.

L’étude TNS menée pour le site d’enchères en ligne eBay tente de révéler l’envers du décor. Au recto de la carte figure une véritable image d’Epinal, les Français aiment rendre heureux leurs proches et faire la fête à noël. Derrière cette vision quasi idyllique se cache, au verso de la carte, une réalité moins prosaïque mais plus économique.

A la faveur du panel, il apparaît que près d’un internaute sur deux déplore le caractère commercial de Noël tandis que seul un sur trois l’aurait pointé du doigt il y a dix ans. Quel que soit l’âge, le milieu social ou le sexe, le plaisir de se retrouver en famille devance l’attrait des cadeaux à offrir et les plaisirs de la table. A l’aune de l’étude, l’esprit de noël a disparu pour près des deux tiers des personnes interrogées et la joie de se retrouver peut rapidement virer au cauchemar. Les conflits familiaux figurent au hit-parade des aspects négatifs associés à Noël.

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De plus en plus, l’esprit de noël dans les foyers occidentaux épouse les paroles prophétiques de Paul en 2 Timothée 3,  1

Sache que, dans les derniers jours,

il y aura des temps difficiles.

Car les hommes seront égoïstes,

amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs,

rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux,

insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels,

ennemis des gens de bien, traîtres, emportés,

enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu,

ayant l’apparence de la piété,

mais reniant ce qui en fait la force.

Éloigne-toi de ces hommes-là !


J’aimerais mettre en perspective le comportement et les engagements financiers des chrétiens pour Noël avec ceux du G8. Rappelez-vous en Juillet de cette année : http://schoenel.unblog.fr/2009/07/page/2/ 15 milliards contre la faim, seul “vrai” engagement du G8. La troisième encyclique papale, “Caritas in veritate“, qui devait influencer le forum de Rome a donc donné la pleine mesure de la toute puissance pontificale.

Les dirigeants réunis se sont donc engagés à mobiliser “au moins 15 milliards de dollars sur trois ans” pour garantir la sécurité alimentaire sur la planète afin de mieux lutter contre la faim dans le monde…

C'est d'ailleurs un sujet récurrent du sommet de L'ONU qui s'est tenu les 26 et 27 janvier 2009 à Madrid. 95 pays se sont regroupés afin de faire le point sur les engagements pris lors du dernier sommet sur la crise alimentaire où des promesses financières avaient étés faites, de l' ordre de 12 milliards de dollars. A l'heure actuelle, seul un milliard a été débloqué…

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Compte tenu de la réalité des choses, les occidentaux n’engageront que 1% des sommes qu’ils dépenseront à noël pour lutter contre la faim dans le monde. Une fois de plus l’esprit de noël fait la démonstration de ce qu’il est, un esprit antéchrist.

1 Corinthiens 5, 11 

Maintenant, ce que je vous ai écrit,

c’est de ne pas avoir des relations avec quelqu’un qui,

se nommant frère,

est impudique,

ou cupide,

ou idolâtre,

ou outrageux,

ou ivrogne,

ou ravisseur,

de ne pas même manger avec un tel homme.

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Outre la tradition païenne du sapin repris en cœur dans toute la chrétienté, passons au dessert.

La coutume d'allumer une bûche à Noël, dans l'âtre, remonte à très longtemps et existait dans toute l'Europe. On dit que le feu produit par la bûche est un hommage au soleil. Ce geste cérémoniel serait dérivé de diverses célébrations païennes associées au solstice d'hiver.


À l'origine, il s'agissait d'une bûche qui devait brûler du 24 décembre jusqu'au Nouvel An. Allumée dans la pièce à vivre, elle apporte chaleur et lumière à la veillée. On devait choisir une très grosse bûche de bois dur ou une vielle souche et provenant de préférence d'un arbre fruitier. La bûche devait être coupée avant le lever du soleil. La bûche était souvent décorée de rubans. On la portait ensuite dans la grande pièce familiale avec un grand cérémonial.


En France la coutume dit qu'on doit placer dans l'âtre autant de bûches qu'il y a d'habitants dans la maison. Le chef de famille bénissait la bûche avec de l'eau et du sel et parfois avec du vin.  Il fallait s'occuper des bûches avec les mains ; aucun instrument ne pouvant s'approcher du feu.

Si le feu faisait beaucoup d'étincelles, on disait que la moisson de l'été suivant serait bonne. Si la lumière faisait projeter des silhouettes sur le mur, on disait qu'un membre de la famille allait mourir au cours de l'année.

Dans certaines familles, c'était les jeunes filles de la maison qui allumaient la bûche avec les tisons de celle de l'année précédente, qu'on avait pris soin de conserver précieusement. Dans d'autres familles, c'était plutôt à la mère que revenait ce privilège.

Les cendres de cette bûche avaient, dit-on, la propriété de protéger la maison de la foudre et des pouvoirs maléfiques du diable. Le choix de l'essence du bois, les pratiques d'allumage et la durée de combustion constituaient un véritable rituel pouvant varier selon les régions.

Cette coutume, remontant au XIIe siècle, avait cours dans la plupart des pays européens, notamment en France et en Italie, où la bûche de noël était appelée ceppo. Au Québec comme en France, cette tradition aurait perduré jusqu'au dernier quart du XIXe siècle. La disparition de cette tradition coïncide avec celle des grands âtres, remplacés progressivement par des poêles de fonte. La grosse bûche fut alors remplacée par une petite bûche de bois, parfois rehaussée de chandelles et de verdure, qu'on plaçait au centre de la table comme décoration de noël.

Aujourd'hui, la bûche de Noël est devenue une pâtisserie traditionnelle, succulent gâteau roulé, glacé de crème au café ou au chocolat et décoré de feuilles de houx et de roses en sucre.


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Comme on le voit, la tradition de noël mêle le paganisme à la superstition.


Jean Cocteau lui donnait cette définition :

« La superstition, c'est l'art de se mettre en règle avec les coïncidences. »  

En réalité, elle est une forme de croyance et de pratique occulte. Le mot occulte signifie : caché, secret, mystérieux. Il sert à qualifier ce que nos sens ne peuvent percevoir et ce que notre raison ne peut saisir par elle-même. Par contre, la foi chrétienne n'a rien de commun avec l'occultisme quelle qu'en soit la forme. On ne peut être à la fois superstitieux et chrétien, car la superstition n'est pas sans danger.


Non seulement elle brise toute relation avec Dieu, mais elle place ses adeptes sous le pouvoir de Satan (son nom signifie : adversaire). Par toutes sortes de fausses croyances, il veut empêcher hommes et femmes de se confier réellement en Dieu. Jésus l'appelle « le père du mensonge ».

 

 

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Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Savoir se laisser avertir !

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