Noël... fête chrétienne ?? suite 2

Publié le 6 Décembre 2009

Tiré de " Lettres à L'Épouse "

avec autorisation

 

La bataille de Noël

(suite 2)

Ne savez-vous pas que vous êtes le Temple de Dieu,

et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?

Si quelqu’un détruit le Temple de Dieu,

Dieu le détruira ;

car le Temple de Dieu est Saint,

et c’est ce que vous êtes.

1 Corinthiens 3, 16 


Ne savez-vous pas que votre corps est le Temple du Saint-Esprit

qui est en vous,

que vous avez reçu de Dieu,

et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ?

1 Corinthiens 6, 19 

 

Pour comprendre ce qui nous arrive aujourd’hui avec le développement idolâtre de la fête de noël jusque dans les familles les plus attachées à Christ, je vous invite à suivre le cheminement de la culture babylonienne qui transita par les phéniciens, puis de là traversa la méditerranée pour aller chez les grecques et enfin par les romains jusqu’à nous.

Une étude exhaustive et très bien faite peut être téléchargée sur ce lien.


Pour résumer nous retiendrons qu’Ishtar, la reine du ciel babylonienne, devint Ashéra/Astarté des phéniciens, puis plus tard la grande déesse de Tyr devint Ashera/Europé qui était aussi appelée Astéria, « l’Étoilée ». Le culte babylonien via les phéniciens à donc largement influencé notre culture occidentale, puis fut maquillé d’un christianisme trompeur par l’Église catholique romaine pour lui donner la forme moderne de nos fêtes et symboles actuels.


L’Ashera antique était représentée par un olivier à Tyr, l’arbre sacré de la reine du ciel sera repris sous cette même forme chez les athéniens avec leur déesse tutélaire Athéna. Ainsi Ashera associé à son dieu-fils, Baal/Melkart, représentaient l'imprégnation de la terre-mère qui se faisait à l'équinoxe de printemps (Pâques babylonienne), suivi de la naissance de Baal, le dieu-soleil qui à lieu au solstice d'hiver (noël). Les deux fêtes symbolisaient ainsi les neuf mois de gestation et tout était axé sur la fertilité et le sexe. 


Les deux cultes majeurs vont rester associés jusqu’à la fin des temps. L’arbre sacré subsistera en sa forme primaire d’Ashera, mais le fils-dieu Baal sera remplacé par le perse Mithra qui naquit dans une grotte au solstice d’hiver. Malgré les millénaires et l’évolution des religions au fil des civilisations, le diable réussira à pérenniser le culte idolâtre de la mère et de l’enfant pour l’amener jusqu’à notre époque.


En remontant vers le nord, le paganisme romain va devoir s’accommoder avec la culture celte. Le sapin de noël est le symbole de cette double culture latine et nordique. Bien avant Jésus-Christ, l'épicéa était considéré comme l'arbre de l'Enfantement). Les Celtes avaient adopté un calendrier basé sur les cycles lunaires, dans lequel chaque mois était représenté par un arbre. Pour le mois du solstice d'hiver, c'est l'épicéa, le Sapin, qui fut choisi. Cet arbre, symbole de vie, était décoré avec des fruits, des fleurs, des épis de blé. L'Alsace-Lorraine fut considérée comme le berceau français de la tradition du sapin de Noël. Vers 1500 la duchesse d'Orléans instaura cette tradition avec un Sapin qui représentait les richesses que nous donnaient Dame Nature. Symbole de la vierge, les roses faisaient partie de la panoplie de décoration pour parer les sapins en Alsace au XVIe siècle, ainsi que des pommes, des confiseries et des petits gâteaux qui ressemblaient à des hosties.


L’Alsace pour la tradition du sapin de noël pérennisera le symbole celte à l'origine de cette histoire. A n’en pas douter, c’est pour cela que Satan remercia les alsaciens en plaçant au nord à Strasbourg les institutions européennes :

Parlement européen,

Conseil de l'Europe,

Cour européenne des Droits de l'Homme.

Et au Sud la ville de Baal avec le siège de la

Banque des Règlements Internationaux,

la banque centrale des banques centrale,

le centre du monde en quelque sorte.


L’Alsace est devenue la Phénicie moderne, ayant ses villes de Tyr et Sidon tant décriées par les prophètes de l'Ancien Testament. Mais ce n’est pas seulement Strasbourg/Tyr et Bâle/Baal qui sont sous l’emprise du diable c’est toute la région qui est sous son contrôle.

Du temps des celtes le Ballon d’Alsace était un point de repère pour déterminer les saisons avec le Belchen allemand et le Belchen suisse, car il faut savoir que les Vosges et la Foret Noire se font faces de part et d’autre du Rhin dans un axe nord sud, ce qui pour les adorateurs du soleil est un alignement exceptionnel pour marquer les fêtes des solstices ou des équinoxes. Toute la région servira alors de calendrier solaire celtique.

satrasbourgnoel.jpg

 

L’Alsace va devenir l’épicentre historique qui développera le côté festif du culte de Noël.

Les premiers marchés de Noël ont été organisés au XIVème siècle en Allemagne et en Alsace. À Strasbourg, le marché s’est d’abord tenu sous l'appellation de Marché de la Saint Nicolas. C’est en 1570, que le “ Christkindelsmärik” (” Marché de l'Enfant Jésus ” en alsacien),  a remplacé le marché de la Saint Nicolas, sous l’influence des protestants strasbourgeois. 

Au XIXème siècle, le marché de Noël de Strasbourg se tenait au Frohnhof (la place aux corvées), entre la cathédrale de Strasbourg, le palais des Rohan et le musée de l'Œuvre Notre-Dame (l’actuelle Place du château).  Il se déroulait pendant 8 jours avant Noël, jusqu'à la messe de minuit...


Depuis lors, son rayonnement en Europe n'a fait que croître, grâce à sa tradition de commerce. Le fameux “ Christkindelsmärik “, dure maintenant tout le mois de décembre, où le centre ville accueille de petites échoppes en bois où sont présentés de nombreux produits régionaux et artisanaux, tandis que les rues de la ville s’habillent de lumière. Cet événement à l’ambiance féerique attire chaque année des visiteurs venus du monde entier. La plupart des animations se déroulent dans les rues piétonnes situées autour de la célèbre Cathédrale de Strasbourg et un sapin géant d'une trentaine de mètres, décoré et illuminé, est planté place Kléber, la place principale de la ville.

 


Avec le temps les choses ont évolué dans la forme, mais pas dans le fond.

Avant la Venue du Seigneur Jésus tout se passait dans les temples, puis depuis la Pentecôte c’est le Corps Mystique de l’Épouse de Christ qui joue ce rôle. Ainsi du temps des apôtres les maisons des chrétiens étaient le lieu de rencontre des assemblées (synagogues), cet éclatement du Temple en autant de corps dispersés sur la terre entière rendait sa pénétration longue et très difficile. Le diable devait donc fédérer tout cet ensemble dans une église universelle, l’Église catholique romaine jouera ce rôle, puis il lui faudra la corrompre comme du temps d’Israël en y introduisant des idoles afin d’en chasser l’Éternel.


Le culte de la reine du ciel (la vierge Marie) et de son fils solaire à noël joueront ce rôle pernicieux. Les protestants se refusent au début à représenter la nativité par une crèche comme les catholiques. Ils préfèreront développer la tradition du sapin de noël sous la forme d’un arbre qui symbolise le paradis d'Adam et Ève et la Connaissance du Bien et du Mal.  Mais la tradition du sapin de Noël se répand dans les pays d'Europe Protestante, en Allemagne et en Scandinavie pour finalement y être adoptée comme chez les catholiques.


Cette coutume de l'arbre de Noël arriva en Grande Bretagne dans les années 1840. La jeune reine Victoria et son époux le roi Albert le firent apprécier dans tout le pays. Les époux mirent l'arbre de noël allemand avec ses lumières brillantes au centre de la fête familiale de noël au château de Windsor. Il fit ensuite son apparition aux États Unis à la Maison Blanche. Ainsi avec beaucoup de patience et de subtilité le diable a réussi à  s’inviter dans tous les foyers chrétiens, des temples aux églises et jusqu’à la maison où sont réunis les chrétiens qui forment le véritable temple du Saint Esprit.


Vous pouvez donc maintenant facilement réactualiser vous-même ce passage qui parle du roi Manassé qui corrompit son peuple et provoqua la fureur de l’Eternel.


Manassé avait douze ans lorsqu’il devint roi,

et il régna cinquante-cinq ans à Jérusalem.

Sa mère s’appelait Hephtsiba.

Il fit ce qui est mal aux Yeux de l’Éternel,

selon les abominations des nations que l’Éternel avait chassées devant les enfants d’Israël.

Il rebâtit les hauts lieux qu’Ézéchias, son père, avait détruits,

il éleva des autels à Baal,

il fit une idole d’Astarté,

comme avait fait Achab, roi d’Israël,

et il se prosterna devant toute l’Armée des Cieux et la servit.

Il bâtit des autels dans la Maison de l’Éternel,

quoique l’Éternel eût dit :

C’est dans Jérusalem que Je placerai Mon Nom.

Il bâtit des autels à toute l'Armée des Cieux

dans les deux parvis de la Maison de l’Éternel.

  Il fit passer son fils par le feu ;

il observait les nuages et les serpents pour en tirer des pronostics,

et il établit des gens qui évoquaient les esprits et qui prédisaient l’avenir.

Il fit de plus en plus ce qui est mal aux Yeux de l’Éternel,

afin de l’irriter.

Il mit l’idole d’Astarté, qu’il avait faite,

dans la Maison de laquelle l’Éternel avait dit à David

et à Salomon, son fils :

C’est dans cette Maison, et c’est dans Jérusalem,

que J’ai choisie parmi toutes les tribus d’Israël,

que Je veux à toujours placer Mon Nom.

Je ne ferai plus errer le pied d’Israël

hors du Pays que J’ai donné à ses Pères,

pourvu seulement qu’ils aient soin de mettre en pratique

tout ce que Je leur ai commandé

et toute la Loi que leur a prescrite Mon serviteur Moïse.

Mais ils n’obéirent point ;

et Manassé fut cause qu’ils s’égarèrent

et firent le mal plus que les nations

que l'Éternel avait détruites devant les enfants d’Israël.

 

2 Rois 21,  1

 

à suivre...

Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Savoir se laisser avertir !

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