Noël... fête chrétienne ?? suite 5

Publié le 11 Décembre 2009

 

Tiré de " Lettres à L'Épouse "

avec autorisation

 

La bataille de Noël

suite 5


Toujours plus gros, toujours plus chers, toujours plus nombreux...

Chaque année, c’est le même rituel : on surcharge les enfants de cadeaux. L’enfant d’aujourd’hui n’a même plus le temps de rêver : il perçoit ses cadeaux comme un dû et ses parents, ne font généralement rien pour le détromper. Game Boy dernier modèle, jeux vidéo à la pelle, peluches, poupées, dînettes… Cette tendance à la surenchère est apparue dans les années 60, avec l’avènement de la société de consommation et, dans la foulée, de l’enfant roi. Depuis, elle n’a fait que croître, la preuve :


Avec un peu d’avance le président Obama reçoit son cadeau de NO(b)EL même avant l’heure, sans rien demander et encore moins le mériter.


 “ Le commandant en chef d'une nation engagée dans deux guerres ”,
Hussein Obama reçoit son prix Nobel de la paix alors qu'il vient d'intensifier l'effort de guerre en Afghanistan. Il accepté le prix Nobel de la paix  “avec une profonde gratitude et une grande humilité…

 

Évoquant l'ironie de recevoir le Nobel neuf jours seulement après avoir décidé d'envoyer 30.000 soldats américains supplémentaires en Afghanistan pour “ finir le boulot ”, il a affirmé être “ le commandant d'une nation engagée dans deux guerres ”.


“Je suis responsable de milliers d'Américains envoyés au combat :
 certains vont tuer et certains seront tués ”

 a-t-il lancé. Selon le New York Times, Barack Obama a aussi autorisé une expansion des frappes aériennes au Pakistan afin de priver les Talibans afghans de l’intendance que leur fournit ce pays. Cette nouvelle inquiète au plus haut point de nombreux observateurs qui craignent un embrasement de toute la région. Toute présence manifeste américaine au Pakistan alimenterait en effet l’anti-américanisme déjà virulent dans un pays qui n’accepte pas que des civils soient les victimes des missiles américains.

 

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 Deux Américains sur trois estiment que M. Obama ne mérite pas le Nobel de la paix, selon un sondage paru cette semaine. Rappelons que Hussein Obama a remporté le prix Nobel de la paix pour

 

“ ses efforts extraordinaires en vue de renforcer
 la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples “.

À part demander le gel des implantions israéliennes, je ne vois pas quels autres efforts extraordinaires au niveau international ont été fait jusque ici. Ce prix Nobel ressemble plus à une obligation de résultat en Palestine, qu’à une récompense pour le travail accompli, ceci en dit long sur qui dirige le monde maintenant…

 




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Un texte à lire pour le Shabbat de ce soir

et à mettre en perspective avec la période de l’Avent.

 

 

Ésaïe 44 

Et maintenant écoute, Jacob, Mon serviteur, et toi, Israël, que J’ai choisi !

Ainsi dit l’Éternel,

qui t’a fait et formé dès la matrice, Celui qui t’aide :

Ne crains pas, Mon serviteur Jacob, et toi, Jeshurun, que J’ai choisi.


« Jeshurun, que J'ai choisi » Le nom honorifique de Jeshurun signifie : « celui qui est droit, juste » est un jeu de mot hébreu qui souligne le contraste avec Jacob, le supplanteur rusé, le trompeur se réfère prophétiquement à l’état spirituel futur du peuple une fois l’Esprit-Saint répandu, comme l’annonce les versets suivants.


Car Je verserai de l’eau sur celui qui a soif, et des ruisseaux d’eau sur la terre sèche ;

Je verserai mon Esprit sur ta semence, et Ma Bénédiction sur ceux qui sortent de toi;

et ils germeront parmi l’herbe, comme les saules auprès des courants d’eau.

 Celui-ci dira :

Moi, je suis à l’Éternel ;

et celui-là s’appellera du nom de Jacob ;

et celui-là écrira de sa main :

Je suis à l’Éternel, et se nommera du nom d’Israël.


L’œuvre du Massiah Yeshoua, le Germe, le Nazaréen dont le nom de  Nazareth est dérivé de “ netser ”   Rejeton, qui est à plusieurs reprises le symbole du Messie dans les prophètes, promet l’effusion de l’Esprit-Saint.


Ainsi dit l’Éternel, le Roi d’Israël, et son Rédempteur, l’Éternel des Armées :

Je suis le Premier, et Je suis le Dernier ;

et hors Moi il n’y a pas de Dieu !

Et qui, comme Moi, appellera,

et qui le déclarera, et l’arrangera pour Moi,

depuis que J’ai établi le peuple ancien ?

Qu’ils leur déclarent les choses qui arriveront et celles qui viendront.


Celui qui est l’alpha et l’oméga est Dieu Apocalypse 1, 8

N’ayez pas peur, et ne craignez pas !

Ne te l’ai-Je pas, dès ce temps-là, fait entendre et déclaré ?

Et vous m’en êtes les témoins.

Y a-t-il un Dieu hors Moi ?

Il n’y a pas de rocher, Je n’en connais point !


Le « rocher » dont il est question est un bétyle, pierre dressée représentant le dieu El ou Baal généralement associé avec un arbre ou pieu sacré appelé Ashéra. Le prologue souligne la différence entre le Dieu véritable et les idoles de bois ou de fonte.


Ceux qui forment une image taillée sont tous un néant,

et leurs choses désirables ne sont d’aucun profit ;

et ils en sont eux-mêmes les témoins :

ils ne voient pas, et ils ne connaissent pas, afin qu’ils soient honteux.

Qui a formé un dieu, ou fondu une image, qui n’est d’aucun profit ?

 

Voici, tous ses compagnons seront honteux,

et les ouvriers ne sont que des hommes.

Qu’ils s’assemblent tous, qu’ils se tiennent là !

Qu’ils aient peur, qu’ils aient honte ensemble !

 

 L’ouvrier en fer a un ciseau, et il travaille avec des charbons ;

il forme l’image avec des marteaux, et la travaille avec son bras vigoureux ;

mais il a faim et il n’a pas de force ; il n’a pas bu d’eau, et il est las.

 Le sculpteur en bois étend un cordeau ;

il trace sa forme avec de la craie rouge,

il la fait avec des outils tranchants,

et la trace avec un compas,

et la fait selon la figure d’un homme,

selon la beauté de l’homme,

pour qu’elle demeure dans la maison.


Faire des représentations taillées d’idoles à formes humaines comme la reine du ciel ou son fils est en totale contradiction avec la Volonté du Très-Haut avec qui la communion n’est possible que par le  Saint-Esprit.


Il se coupe des cèdres, et il prend un rouvre et un chêne ;

il choisit parmi les arbres de la forêt.

Il plante un pin, et la pluie le fait croître.


La période de Noël est particulièrement caractéristique de ce culte idolâtre, puisqu’elle s’exprime surtout par des figures en crèche et bien sûr le Sapin.

 

Et un homme l’aura pour en faire du feu,

et il en prend et s’en chauffe ;

il l’allume aussi, et cuit du pain ;

il en fait aussi un Dieu, et l’adore ;

il en fait une image taillée, et se prosterne devant elle.

 

Il en brûle la moitié au feu ;

avec la moitié il mange de la chair, il cuit un rôti, et il est rassasié ;

il a chaud aussi, et dit : Ha, ha ! je me chauffe, je vois le feu !

Et avec le reste il fait un dieu, son image taillée :

il se prosterne devant elle et l’adore,

et lui adresse sa prière, et dit :

Délivre-moi, car tu es mon Dieu !


Dans un langage particulièrement incisif, il est montré combien il est insensé de faire et d’adorer des images taillées ou un arbre, que l’on décore, à qui l’on chante des cantiques " mon beau sapin " et au pied du quel on dépose des présents. Celui qui forme ou se fait construire une idole s’attend bien sûr à ce qu’elle lui soit vraiment utile. Mais aussi bien les adorateurs que les constructeurs de telles images seront honteux. Car comment ce que l’homme fait, même s’il est habile et expérimenté, pourrait-il être plus fort et meilleur que l’homme lui-même ? Et déjà lorsqu’il forme l’image, il a faim, il a soif et il est fatigué :

 

Ils n’ont pas de connaissance et ne comprennent pas ;

car Il a couvert d’un enduit leurs yeux, en sorte qu’ils ne voient pas,

et leurs coeurs, en sorte qu’ils ne comprennent pas.

 

Et on ne rentre pas en soi-même,

et il n’y a pas de connaissance,

et il n’y a pas d’intelligence, pour dire :

J’en ai brûlé la moitié au feu,

et encore, j’ai cuit du pain sur ses charbons,

j’ai rôti de la chair, et j’ai mangé ;

et de ce qui reste, en ferai-je une abomination ?

Me prosternerai-je devant ce qui provient d’un arbre ?

 

Si le sapin de Noël est le symbole celtique de la vie car il reste toujours vert, il en va tout autrement de la fameuse bûche de Noël. La bûche de Noël était traditionnellement suffisamment grande pour durer toute une nuit. Allumée par le plus jeune ou le plus vieux de l’assemblée familiale, elle est choisie dans une essence singulière, il s’agit le plus souvent sinon toujours d’un fruitier. On attribue à la bûche de Noël des vertus protectrices, et ses cendres sont recueillies pour se protéger des maladies et de la mort. Mais cette bûche de Noël destinée à disparaître sous l’effet de la flamme, par l’une de ces mystérieuses lois de retournement, d’inversion, va devenir un dessert froid. Une bûche glacée qui clôt traditionnellement le repas de Noël, bûche parfois ornée de plus d’un petit Père Noël sinon de quelques lutins, éventuellement même à consommer si ils sont en pâte de sucre !


Il se repaît de cendres ;

un cœur abusé l’a détourné ;

et il ne délivre pas son âme, et ne dit pas :

N’ai-je pas un mensonge dans ma main droite ?

 

 Souviens-toi de ces choses, ô Jacob, et toi, Israël,

car tu es Mon serviteur.

Je t’ai formé ; tu es Mon serviteur, Israël ;

tu ne seras pas oublié de Moi.

 

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Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Savoir se laisser avertir !

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