Noël est donc une fête païenne !

Publié le 24 Décembre 2009

 

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Tiré de " Lettres à L'Épouse "

avec autorisation

 

FIN


Nous voilà arrivé au terme du calendrier de l’avent, la dernière fenêtre s’ouvre sur la nuit la plus longue de l’année, mais aussi sur le jour de fête le plus important des nations dites « chrétiennes ».

Jamais comme aujourd’hui, les ténèbres vont obscurcirent la vie spirituelle de ceux qui vont célébrer, souvent sans en mesurer les conséquences à la messe de minuit ou face à l’Ashéra/Sapin, l’existence de ceux qui vont défier le Seigneur dans la célébration païenne et idolâtre de la nuit de noël.


Chaque jour, comme un défi lancé à l’adversité, j’ai sans aucune préparation préalable et en m’en remettant pleinement à l’inspiration du Saint-Esprit, choisi un thème sur le moment pour combattre par le verbe l’esprit de Noël. En me lançant dans cette bataille personnelle, je me demandais bien le premier jour, ce que je pourrais dire de plus jour après jour sans entrer dans de vaines redites. Maintenant je me dis que les jours furent trop brefs pour avoir pu aborder tous les sujets, mais l’essentiel y est.

Au moins quand je me présenterai devant le Seigneur, je pourrai dire que j’ai fait ce que j’ai pu dans la mesure de mes moyens. Ceci étant dit, passons à la conclusion de « la bataille de Noël ».


Le pape Benoît XVI présidera la messe de minuit à Saint-Pierre et donnera la bénédiction Urbi et Orbi pour la première fois le 25 décembre, en mondovision.

Mais pour cause de ménopause très prononcée, la Grande Prostituée qui n’est pas au mieux de sa forme à l’image de son très « Saint Père le pape de Rome », la traditionnelle messe de minuit du 24 décembre célébrée par Benoît XVI, âgé de 82 ans, en la basilique Saint-Pierre sera avancée de deux heures.

Une première qui verra Rome célébrer la Nativité avant Bethléem et qui a obligé d'ores et déjà de nombreuses télévisions à revoir leur grille de programmes. La reine du ciel par la voix de son faux prophète cherche à s’élever au-dessus de tout, jusqu’à vouloir hisser l’Église de Rome au-dessus du symbole de Bethlehem et donc de Jésus-Christ.

 


 

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Dans la diffusion universelle du mensonge et de l’apostasie, la Grande Prostituée prépare le monde à la venue de l’antéchrist.

En effet en rétablissant l’idolâtrie comme aujourd’hui à noël, en bouleversant les temps et les fêtes le compte du temps est modifié par l'introduction d'un nouveau calendrier,

- comme avec le choix du dimanche à la place du shabbat ou la promulgation de nouvelles fêtes inconnues des Écritures mais célébrées chez les païens

- comme, l’Assomption, la Toussaint, Noël ou le décalage de la Pâque juive vers les jours des Pâque(s) babyloniennes, ainsi l’iniquité ne fera pas seulement la guerre au vrai Dieu et à la vraie religion, mais à tous les cultes chrétiens existants.


La catholicité de l'anti-christianisme fait désormais face à la catholicité de l'Église véritable, comprenez par là que l’universalité des corps exprimés dans les chapitres 12 et 13 de l’Apocalypse, vont prendre tout leur sens.

Les découvertes modernes, qui abrègent le temps et font disparaître les distances, montrent que le faux prophète ne manquera pas de moyens pour arriver à cette domination.

À la facilité des communications actuelles se joint la puissance occulte des autorités angéliques qui gouvernent ce monde sous l’autorité du diable, autorités qui voient leur puissance amplifiée à l’extrême dans les jours de fêtes païens comme celui de noël.


A la millénaire fête païenne du solstice d’hiver, l’Église catholique ajoute le lendemain une autre tradition pour le moins étrange. La bénédiction urbi et orbi qui est, dans la liturgie catholique, une bénédiction solennelle prononcée par le pape du haut du balcon de la basilique Saint-Pierre, dans la ville de Rome, les jours de fêtes solennels comme ceux de Pâques ou Noël.

Cette bénédiction tire son nom d'une expression latine au datif qui signifie « À la Ville et au monde », symbolisant le fait que le pape s'exprime à la fois en tant qu'évêque de Rome, s'adressant aux fidèles présents physiquement sur la place Saint-Pierre (urbi de « urbs, urbis », la ville, en l'occurrence Rome), et à la fois en tant que pasteur universel de l'Église, s'adressant aux catholiques du reste du monde, qui l'écoutent notamment par le biais de la télévision ou de la radio (orbi de « orbs, orbis » qui désigne une zone circulaire, c'est-à-dire la terre, l'univers ou au sens figuré ce qui entoure, tel une orbite). Cette bénédiction est réservée au pape, elle est assortie de l'octroi d'une indulgence plénière.

 Placer Rome au centre du monde religieux à la place de Jérusalem que la Bible considère seule, comme seule ville sainte, en dit long sur les ambitions vaticanes.

À Noël nous avons donc une incroyable superposition de faits antéchrists imposés par le catholicisme : un pape (titre qui signifie père, alors que Jésus interdit cela en Matthieu 23,  9

n’appelez personne sur la terre votre père ;

car Un seul est votre Père,

Celui qui est dans les Cieux ! 

qui célèbre une messe dans la nuit du solstice d’hiver, qui fut la fête païenne la plus universellement fêtée dans l’antiquité.

Puis une bénédiction depuis Rome, qui vise à supplanter la primauté religieuse de Jérusalem. Le tout, baignée d’une ambiance festive et joyeuse autour du sapin de Noël qui représente l’Ashéra de la reine du ciel au sein des foyers « chrétiens » recomposés par les divorces.


Sachez que c’est ces choses là qui éliminent les barrières qui retenaient la venue de l’antéchrist et du royaume de la Bête qui lui est associé, car l’irréligiosité et l’impiété des uns, associé à l’idolâtrie catholique, façonnent jour après jour un monde qui finira ainsi : Luc 17, 26 
Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme.

Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants,

jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ;

le déluge vint, et les fit tous périr. 

 

 


Dans l'imaginaire collectif, noël est avant tout une fête chrétienne et pour cause ! Mais s'arrêter à la seule commémoration depuis plus de 2000 ans de la naissance du Christ serait bien mal connaître les origines de la fête de Noël ! 

En effet, noël comme beaucoup de fêtes religieuses d'ailleurs correspond à une fête païenne commémorée depuis des temps immémoriaux !

 

  

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Cette période de fin d’année pose effectivement la question de la collusion entre la foi chrétienne et la mentalité païenne. Cependant, ce que certains ont longtemps considéré comme du syncrétisme s’avère être, au cours de l’histoire, bien plus conflictuel que ce que l’on pense généralement.


L’idée communément admise, c’est que Constantin, empereur de 306 à 337, ancien adorateur du soleil, pour imposer la foi nouvelle aux masses, aurait adapté au christianisme devenu officiel la fête romaine du solstice d’hiver.


Or cette célébration païenne était relativement récente. Elle avait été instaurée une quarantaine d’années auparavant par l’empereur Aurélien vraisemblablement pour commémorer la dédicace du temple au soleil sur le champ de Mars, à Rome, en 274. Celui-ci l’avait appelée la fête de la naissance du soleil invaincu, et il l’avait fixée à la date du 25 décembre. Le but de l’empereur était de fonder sur de nouvelles bases le culte solaire romain tombé en désuétude et influencé par les cultes solaires orientaux, notamment le culte de Mithra.


Malgré sa disparition, le mithraïsme inspira beaucoup le christianisme, en particulier en ce qui concerne noël. La fête la plus importante dans la religion de Mithra se situait au jour du Solstice d'hiver, considéré comme le jour de naissance de Mithra et la victoire de la lumière sur les ténèbres. En effet, à partir du solstice d'hiver les jours s'allongent de plus en plus avec la montée du Soleil vers le Nord.


Le conflit mithraisme-christianisme


Le culte mithraïque fut le plus sérieux rival des débuts du christianisme, se répandant depuis la Syrie, l'Anatolie et la Phrygie partout dans l'empire romain. D'où le mot de Renan :

” Si le christianisme eût été arrêté dans sa croissance par quelque maladie mortelle,

le monde eût été mithriaste .”

 

 


Le besoin d'unir le paganisme et le christianisme


Pour apporter la paix interne à l'Empire, l'Empereur Constantin donna statut officiel au Christianisme, il a déclaré le Christianisme comme étant la religion de l'état (Constantin a forcé tous les païens de son empire à être baptisés dans l'église romaine), mais Constantin savait qu'il y avait un besoin d'unir le paganisme et le Christianisme.


L'église romaine corrompue était remplie de païens convertis d'apparence apparaissant comme Chrétiens, qui tous devaient être pacifiés. Quelle meilleure façon de christianiser leurs idolâtries païennes. Ainsi, les religions Babyloniennes mystérieuses furent introduites dans le christianisme.


Noël est la fête qui complète celle de la  " pâque " babylonienne.

C’est essentiellement en tant que déesse de la fécondité qu’Ishtar-Astarté a obtenu ces lettres de noblesse. Son culte, était pratiqué essentiellement pendant l’équinoxe du printemps, période de productivité et d’abondance annoncée.

L'imprégnation de la terre-mère se fait à l'equinoxe de printemps, la naissance du fils Marduk-Baal, le dieu-soleil, à lieu au solstice d'hiver (noël), symbolisant ainsi les neuf mois de gestation. Tout était axé sur la fertilité et le sexe.

Ainsi la reine du ciel fécondée au printemps verra son fils le soleil naître en plein hiver où le soleil prendra sa victoire sur les ténèbres de la nuit...


 NOËL EST DONC UNE FÊTE PAÏENNE !


Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Savoir se laisser avertir !

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