Les fiançailles et la nuit de noces

Publié le 6 Octobre 2009


CHAPITRE XIV

 


LES FIANÇAILLES ET LA NUIT DE NOCES

 

Une fois que deux jeunes gens se sont fiancés, quel doit être leur comportement ?

Aujourd'hui, le monde admet le " flirt " poussé entre deux jeunes une fois qu'ils sont fiancés.

Que penser donc du " flirt " entre fiancés, et souvent des rapports sexuels prénuptiaux ?

Est-ce une meilleure préparation au mariage ?

Cela favorise-t-il une meilleure entente ultérieure ?

Cela risque-t-il de la contrarier ?


La tendance actuelle, inspirée de la " nouvelle morale ", a modifié la pensée et le comportement d'un grand nombre de jeunes, je dirais même de l'écrasante majorité, Ces gens "émancipés" considèrent les relations sexuelles, prénuptiales, comme tout à fait normales entre fiancés. On en vient d'ailleurs à les accepter même lorsqu'il n'y a pas de fiançailles, dignes de ce nom.

Il est très difficile, pour un être humain, d'admettre qu'une chose devenue habituelle n'est pas nécessairement bonne. Néanmoins, une loi existe. Mettez la main sur un poêle incandescent : vous vous brûlerez, même si vous êtes insensible. Les lois existent, que vous les ignoriez ou non.

Les lois sont bonnes et visent au bien-être, au bonheur et à la joie de l'homme. Or, on semble ne pas y croire. Voyons un peu à quoi peuvent mener quelques expériences vécues.

Deux lycéens de 15 ans commencèrent à se fréquenter " régulièrement ". D'ordinaire, leurs rendez-vous se terminaient dans une voiture à l'arrêt, Le garçon fit les propositions habituelles. (Généralement, les garçons vont aussi loin qu'on veut bien le leur permettre. Ils se vantent de savoir parler aux filles, et grâce à leur boniment, ils déforment la vérité et font passer pour normal ce qui ne l'est pas. )

Parfois, la jeune fille se soumettait à ses caprices. Bien entendu, le garçon en question était excité sexuellement dès qu'il l'enlaçait. Pour elle, ce n'était pas le cas. En fait, elle ne tenait pas réellement à avoir des rapports sexuels. Malgré la tendance actuelle, elle savait que ce n'était " pas bien ". Mais il est quelquefois difficile de résister à un beau parleur . . . Elle protestait souvent, mais elle lui cédait. Le garçon ignorait tout en matière de sexe; il suivait seulement la sollicitation de sa nature. Il n'attendait pas que la fille fût prête, car il ne savait pas qu'il existe une préparation nécessaire à la sexualité féminine.

Quelques années plus tard, il a reconnu qu'après chaque " victoire ", il avait éprouvé une sensation forte, bien que fugitive. Il l'avait supposé alors seulement physique, mais il s'est enfin aperçu qu'elle était plus d'ordre psychologique et mental, qu'elle était provoquée par le sentiment de conquête, de réussite dans son entreprise, de triomphe d'une résistance.

Avant de terminer leurs études, ils décidèrent de se marier. Les parents y consentirent un peu à la légère. Il épousa la jeune fille, uniquement, comme il l'avoue maintenant, " pour coucher ".

La fille confesse maintenant qu'elle s'était mariée pour "échapper à la discipline de ses parents", et pour avoir un foyer à elle. Si elle avait été bien éduquée par ses parents, elle aurait apprécié leur discipline et n'aurait pas cherché à les fuir,

Une fois mariée, elle se soumit à l'appétit physique de son jeune mari. Toutefois, ce dernier s'aperçut brusquement qu'il ne ressentait plus le grand " frisson " d'autrefois. Il n'avait plus ce sentiment de conquête, de satisfaction psychologique. Ne subsistait qu'une satisfaction physique. En fait, il n'avait jamais éprouvé d'amour pour cette fille. Son "amour" n'avait été que de l'égoïsme, jamais une sollicitude altruiste. Aussi, les rapports conjugaux devinrent sans valeur à ses yeux, Il savait qu'il pouvait satisfaire ailleurs ses désirs physiques. Il ne respectait pas la femme qu'il lui avait été si facile de " tomber " avant son mariage,

Dans cette union, il n'existait aucun amour mutuel. Cela se passait pendant la guerre de Corée. Il ne tarda pas à s'engager dans l'armée, et il eut l'occasion de commettre l'adultère fréquemment ; de son côté, elle eut plusieurs amants. Ils finirent par divorcer.

Conclusion : pour ce jeune homme, la fornication n'avait été qu'un acte égoïste de satisfaction physique, Elle faussa sa manière de voir et le priva des joies que peut apporter un amour pur et altruiste. Quant à sa femme, elle s'était, elle aussi, privée du privilège inestimable d'être respectée et aimée, comme Dieu l'aurait voulu.

 


Comment se comporter pendant les fiançailles

Bien des fiancés déclarent :

" De toute façon, nous allons nous marier, quelle différence cela fait-il ? "

Quelle différence cela fait-il ?

Celle qui existe entre le péché et la vertu, entre l'échec et la réussite d'un mariage, entre un douloureux gâchis et une vie heureuse, pure, joyeuse, selon le plan divin.

Les fiançailles, comme elles sont considérées aujourd'hui, ne sont pas un mariage. Elles consistent simplement en un accord entre un homme et une femme, manifestant leur intention de se marier. Les fiançailles, en elles-mêmes, ne sont pas un vœu de mariage.

Les rapports sexuels, avant le mariage, sont de la fornication. La Loi divine est inexorable. Vous en connaissez l'amende.

Reportez-vous aux chapitres IV et V. Représentez-vous de nouveau le caractère sacré des rapports conjugaux et familiaux, dont ne peut bénéficier aucune autre créature, à l'exception des êtres humains.

La fiancée devrait rêver de son mariage proche comme de l'idéal, presque atteint. Avoir des rapports prénuptiaux revient à profaner cet état sacré.

Nous avons vu, dans le chapitre XI, que le flirt poussé était aussi de la fornication. Quelle attitude faut-il donc adopter quand on est fiancé ?

Une attitude très éloignée des coutumes immorales actuelles. Les fiancés devraient redoubler de vigilance, afin d'éviter tout contact physique, quel qu'il soit. Ils devraient être attentifs à ne pas céder à la tentation de se dire: "Oh, puisque nous allons nous marier de toute façon,.." Ils risqueraient de ne plus pouvoir résister à la tentation d'aller plus loin !

Cela ne signifie pas qu'un baiser, ou le fait de serrer l'autre dans ses bras, à condition que cela ne soit pas prolongé, soient mauvais en soi. Rappelez-vous, cependant, que l'homme est excité sexuellement en cinq à dix secondes, moins parfois. C'est donc le moment ou jamais de faire preuve de maîtrise de soi, et de montrer sa volonté et son sens de l'honneur.

Rien que cela serait un argument contre les fiançailles prolongées. Il vaut mieux, pour des jeunes, chasser résolument toute pensée de mariage de leur esprit, tant qu'ils ne sont pas capables d'assumer les responsabilités d'époux et de parents.


Quelques idées erronées

Nous allons maintenant aborder certaines idées erronées, et fort répandues, afin de les dissiper. Nous en avons déjà évoqué quelques-unes tout au long de ce livre.

Tout d'abord, la crainte pour des fiancés que la taille de leurs organes sexuels ne coïncide pas, et la tentation qu'ils pourraient avoir de s'assurer de leur bonne entente dans ce domaine avant leur mariage, Cette crainte est tout à fait injustifiée. L'organe qui permet le passage d'un enfant peut très bien recevoir un pénis de taille anormale, à condition que la préparation à l'union finale soit menée à bien, comme il a été expliqué.

La crainte, chez les hommes, qu'une certaine continence réduise la vitalité sexuelle est également injustifiée. Par contre, la maîtrise de soi qu'elle implique a pour effet de développer le caractère.

La crainte, chez certaines femmes, de ne pouvoir être enceintes, si elles ne parviennent pas à l'orgasme, est tout à fait injustifiée, Il a déjà été dit qu'une goutte de semence, déposée à l'extérieur même du vagin, peut conduire à la grossesse.

Pensez à toutes les femmes devenues enceintes à la suite d'une insémination artificielle !

Enfin, la certitude pour des jeunes, qu'ils soient filles ou garçons, de reconnaître les homosexuels à leurs manières, est trompeuse, car si certains homosexuels sont efféminés, d'autres ne le sont pas.

 


La nuit de noces

Bien que les statistiques indiquent que la plupart des jeunes parviennent au mariage sans être vierges, nous espérons que ce ne soit pas le cas de nos jeunes lecteurs.

C'est un événement merveilleux, une véritable bénédiction, pour une jeune femme qui a su se garder vierge, de se donner enfin à l'homme de ses rêves, celui qu'elle aime tendrement, avec qui elle s'unit par les liens sacrés du mariage. Il ne fait aucun doute que cela représente le summum de l'émotion pour une jeune femme à l'esprit droit et à l'idéal élevé.

Sa nuit de noces sera à la fois une expérience spirituelle et une expérience physique. Mais la défloration, c'est-à-dire le franchissement de l'hymen par le pénis, peut être -une épreuve délicate pour la jeune mariée.

Il existe deux façons de procéder: soit en distendant la membrane en question, soit en la rompant.

Chez quelques femmes, l'hymen est suffisamment souple pour être distendu au cours du premier rapport conjugal, sans qu'il soit nécessaire de le rompre. Dans de tels cas, il suffit que le pénis soit introduit lentement et avec précaution.

Certes, la jeune femme risque d'éprouver une légère douleur, une sorte de tiraillement, mais si cette opération est précédée de démonstrations d'amour et de caresses, le degré d'excitation atteint et le désir sexuel stimulé feront que cette douleur sera liée à des sensations de plaisir.

Ceci peut exiger plusieurs minutes, en s'y prenant à plusieurs reprises, avec toute la délicatesse souhaitable. Il n'y aura alors aucune hémorragie. Chez la plupart des femmes, l'ouverture de l'hymen est trop étroite pour permettre ce processus de distension. Il faudra donc enfoncer le pénis avec une certaine force, nous ne disons pas violemment ou rapidement, pour perforer l'hymen. Néanmoins, ce n'est pas au mari d'agir, mais à sa femme, comme nous allons l'expliquer.

Les hommes et les femmes ont souvent des appréhensions sans fondement à ce sujet. Plus d'un jeune marié a craint de ne pouvoir y parvenir. Or, tout homme normal a un pénis de rigidité suffisante pour le lui permettre. En outre, ce n'est pas à lui de s'en charger.

De l'autre côté, plus d'une femme craint d'être "déchirée". C'est dû à l'ignorance, car il dépend d'elle, et d'elle seule, de n'éprouver qu'une légère douleur, et de telle manière qu'elle puisse en rester maîtresse, en choisissant elle-même le moment et la façon dont cela se produira.

 


Que la jeune femme s'en charge

Au cours de cette nuit spéciale entre toutes, il ne doit y avoir de contact entre les organes sexuels qu'après une " cour " assez longue. Cette préparation doit provoquer l'excitation et le désir sexuels chez la jeune femme, afin que la lubrification de son vagin soit totale.

A ce moment-là, le pénis doit être placé à l'entrée du vagin. Dans son inexpérience, le jeune marié peut avoir certaines difficultés à la trouver. Sa femme devrait vaincre sa timidité et guider le pénis là où il convient. Le mari doit donc demeurer rigoureusement immobile, et c'est à sa femme de régler la pénétration. Elle saura tout de suite si elle peut insérer lentement le pénis. Si ce n'est pas le cas, elle devra l'enfoncer avec force, son mari demeurant toujours immobile. Elle sait la douleur qu'elle est capable de supporter et quand celle-ci va survenir. Elle ne sera d'ailleurs pas très grande, et sera accompagnée d'une grande joie et de sensations agréables.

Dans des cas extrêmement rares, l'hymen est trop épais ou trop résistant pour être même perforé de cette façon-là. Si l'on ne réussit pas au cours de la première nuit, il conviendra d'essayer la nuit suivante; le cas échéant, la nuit d'après. Si l'on n'y parvient toujours pas, il faut aller trouver un médecin. Il fera une petite incision généralement indolore. Mais évitez, si possible, d'avoir recours à un tel procédé.

Certaines " autorités " recommandent cette défloration chirurgicale avant le mariage.

Nous le déconseillons.


L'attitude à adopter

Il y a une cinquantaine d'années, bien des jeunes gens se demandaient s'il ne convenait pas d'attendre une nuit ou deux, après le mariage, avant de le consommer, Ils pensaient que leur femme risquait d'être nerveuse après leur mariage, et qu'un jour ou deux de calme et de détente lui ferait le plus grand bien.

Il n'est pas déconseillé, à un jeune mari prévenant, de demander à sa femme si elle préfère attendre. Cependant, même si elle est épuisée ou nerveuse, le mari doit la prendre dans ses bras une fois au lit. Il la calmera en lui disant son amour, et il remettra à plus tard le moment de lui demander quand elle souhaite qu'ils s'unissent sexuellement. C'est peut-être elle qui le lui proposera.

Tout jeune marié doit se rendre compte de l'état psychologique de sa femme, le jour de son mariage. C'est pour elle une heure très importante, peut-être la plus importante de sa vie. Dans la plupart des cas, elle a quitté ses parents et son foyer pour se lancer dans une vie nouvelle tout à fait différente.

Lorsqu'une réception suit la cérémonie, les jeunes mariés devront veiller, si l'on sert des boissons alcooliques, à s'abstenir, ou à être très sobres, L'homme doit conserver une lucidité et une vivacité totales au point de vue mental et physique, Il se peut en effet qu'il doive conduire une voiture aussitôt après et il se doit d'être entièrement maître de lui-même.

Il doit, par-dessus tout, montrer désormais à la jeune fille qu'il vient d'épouser de la considération, de la tendresse, et de l'amour comme jamais auparavant. Il doit se rendre compte que le but de cette nuit n'est pas de se donner du plaisir, à lui, mais de lui donner du plaisir, à elle.

La première impression est durable; aussi doit-il être d'autant plus attentif avec elle. C'est tout leur avenir qu'il engage.

Voici, pour terminer, quelques conseils indispensables.

Il va de soi que la future épouse doit prendre soin de fixer la date du mariage peu après une période menstruelle, qu'elle fasse attention à ne pas se tromper dans ses calculs, et prévoie une marge de sécurité pour une erreur éventuelle, ou pour une irrégularité causée par la tension nerveuse de cette période souvent agitée.

Le jeune mari devra être attentif, surtout au cours de cette nuit, à ne pas embarrasser sa jeune femme. Si celle-ci souhaite se déshabiller dans l'intimité, qu'il lui en fournisse l'occasion. Lorsqu'ils seront prêts à aller au lit, il doit savoir que la plupart des femmes préfèrent l'obscurité, ou une lumière tamisée. C'est là une des différences entre l'homme et la femme.

Qu'il se souvienne également que, si, pour lui, le corps féminin est séduisant, il peut en être différemment chez sa femme. Aussi, qu'il ne s'exhibe pas devant sa femme, surtout cette nuit-là. Il risquerait de la choquer ou de l'embarrasser. Il ne doit pas non plus exiger qu'elle lui dévoile tout son corps. Mais ce conseil ne veut pas dire que la nudité entre un mari et sa femme, dans l'intimité, soit prohibée.

Que les jeunes mariés prennent tout le temps nécessaire pour s'habituer l'un à l'autre. S'ils veulent que leur mariage soit une réussite, qu'ils soient pleins d'attentions mutuelles.

Relisez les conseils donnés au chapitre XI, relatifs à la manière dont un mari et sa femme doivent se montrer l'un à l'autre, dans l'intimité de leur chambre à coucher, les remarques touchant à leur tenue de nuit, leurs sous-vêtements ou leurs cheveux.

Au risque de me répéter, je dirais que le jeune mari ne doit pas penser à cette nuit de noces comme à une nuit de plaisir sensuel, mais comme à une nuit d'amour. Le sort de son union est en jeu, car c'est cette nuit-là qui déterminera l'attitude de sa femme à l'égard des rapports sexuels pour toute sa vie. Son attitude est donc primordiale. Qu'il se rende compte que sa femme a dû se représenter de façon idéale, depuis son enfance, le mariage et son mari. Qu'il n'aille surtout pas anéantir cette idée !

Depuis des siècles, l'attitude de millions de femmes à l'égard des rapports conjugaux, due à l'ignorance ou à des enseignements répressifs, a été une malédiction pour leur mariage. Après avoir lu cet ouvrage, et reçu l'enseignement convenable et juste, l'appréhension physique et la pudibonderie morale ne sont plus de mise.

Néanmoins, que la jeune femme pense aussi que son attitude, au cours de sa nuit de noces, est aussi primordiale que celle de son mari pour l'avenir de leur union. Elle a reçu les instructions correctes; elle considère comme il le faut l'amour et le mariage, elle attend donc ce moment, comme l'accomplissement de ses espoirs de jeunesse. Elle a accepté l'homme qui lui convient; il représente son idéal, et elle en est amoureuse. Elle ne le redoute pas comme si c'était un étranger. Quand il la prend dans ses bras, elle l'étreint impulsivement, envahie de bonheur.

Elle doit maintenant se rendre compte que son mari constitue le complément de son esprit et de son corps. Seule, elle était incomplète et imparfaite. Il est le plus fort des deux, et sa force va s'ajouter à sa propre faiblesse, car ils ne vont plus former qu'un seul être.

Il lui faut maintenant se donner à lui, simplement, amoureusement, au plaisir et à l'extase du moment. Comme un auteur l'a écrit, " cet abandon à son mari est un modeste tribut à payer pour le bonheur présent et futur du mariage ".

 


Conclusion

Pour terminer, souvenons-nous que Dieu a conçu et créé la sexualité humaine, pour perpétuer la vie et exprimer l'amour, Ce faisant, Il poursuit ici-bas le but le plus imposant qu'Il Se soit jamais fixé : celui de nous faire naître dans Sa propre Famille. Les êtres humains, engendrés et nés physiquement grâce aux rapports sexuels, peuvent être engendrés spirituellement, et naître divinement pour entrer dans la Famille éternelle de Dieu.

De même que la reproduction physique est la préfiguration de l'engendrement et de la glorification spirituels, de même l'amour conjugal est le modèle de notre amour pour le Christ et de Son amour pour l'Église.

Le don des époux, l'un à l'autre, correspond au don des chrétiens dans l'Église puisqu'ils se donnent eux-mêmes, avec obéissance et amour, au Christ qui a payé pour nous avec Son sang, c'est-à-dire Sa propre vie.

Dieu est la source de vie et d'amour. La sexualité humaine est le symbole physique de ces deux choses : la source de vie physique et d'amour conjugal. Ce sont là des choses justes et sacrées.

Les rapports conjugaux et familiaux se situent dans un plan divin, puisque Dieu veut les partager avec les êtres humains - et avec eux seuls. Un diable perverti et hostile a séduit le monde, en prônant les deux extrêmes de la vérité : la chasteté d'une part, en avilissant le mariage et les rapports conjugaux ; la licence et la perversion d'autre part, en suggérant qu'elles étaient bénéfiques.

Nous avons fustigé ces fausses conceptions et mis en évidence la vérité, qui est une source de bénédictions. Mais si connaître la vérité est une chose, avoir la bonne attitude en est une autre. La plupart des gens, consciemment ou inconsciemment, se marient dans un but égoïste ils ne pensent qu'à ce qu'ils peuvent tirer de l'autre, plaisir, argent, sécurité, vanité, que sais-je ? D'ordinaire, le véritable altruisme et l'amour en sont absents.

Nous espérons que cet ouvrage aura amené de nombreuses personnes à reconnaître la vérité, et qu'il en aura aidé beaucoup d'autres à modifier, comme il convient, leur attitude à l'égard de la sexualité, de leur conjoint, de la vie et de Dieu.

La Loi divine mène au bonheur. Si vous êtes de ceux dont le mariage n'a pas été heureux, changez d'attitude. Suivez les lois divines. Évitez les amendes que sont le chagrin, les soucis et les malédictions. Récoltez les bénédictions voulues par Dieu, que sont toutes les joies de la vie.

Si vous êtes célibataire, suivez ces lois vivantes. Demandez à Dieu Sa sagesse et Son discernement. Priez-Le de vous guider dans le choix d'un conjoint quand le moment sera venu. Faites-Lui confiance. Gardez-vous pur de tout mauvais usage du sexe, afin de récolter les récompenses qu'Il a prévues pour vous.

Les rédacteurs et les éditeurs de ce volume souhaitent, sincèrement, à chaque lecteur et à chaque lectrice, les plus grandes bénédictions divines; il ne tient qu'à vous d'en bénéficier, si votre attitude et vos actes sont harmonieusement conformes aux lois de Dieu et à Sa Vérité !


Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Bible & sexualité

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