Prévu et ordonné par Dieu

Publié le 17 Septembre 2009

 

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CHAPITRE XI


PRÉVU ET ORDONNÉ PAR DIEU

Quel doit être l'usage convenable du sexe dans le mariage, selon les ordres divins ?

Pourquoi tant de gens, dont le mariage a été un fiasco, ne l'ont-ils jamais su ?

Les flirts prénuptiaux, plus ou moins poussés, sont-ils mauvais - et pourquoi ?

Pourquoi l'adultère ou d'autres formes d'immoralité sont-ils des péchés ?

Est-ce simplement à cause d'un ordre divin sévère,

ou parce que sa transgression frustrerait les êtres humains et leur nuirait ?


Ce sont là des questions essentielles, qui exigent une réponse claire.

Nous répondrons tout de suite à la dernière question.


L'homme ne mérite pas d'être puni pour avoir péché, simplement parce que Dieu a donné un ordre arbitraire. Dieu nous donne des ordres parce que leur violation nous prive de joie et nous lèse.

Les Lois divines ont été instituées pour nous apporter bonheur, paix et sécurité. Elles sont l'expression de Son Amour envers nous. Dieu désire que nous jouissions des Bénédictions qu'Il a rendues possibles. Pourquoi donc nous en priver ?


Nous avons montré les différences sexuelles qui existent entre les êtres humains et les animaux. Nous avons vu quel était le but de la sexualité humaine et ses analogies spirituelles.


Venons-en maintenant aux différences qui existent dans les réactions sexuelles des hommes et des femmes. Pour connaître la réponse aux questions que nous nous posons, consultons le manuel d'instructions du Créateur.


Rappelons-nous les buts de la sexualité humaine, selon Dieu :

- le mariage (impliquant la reproduction) ;

- la vie familiale (impliquant aussi l'expression de l'amour conjugal) ;

- le maintien du lien matrimonial et la sauvegarde du foyer et de la famille.


Nous avons, brièvement, mentionné la fonction des hormones sexuelles produisant des différences marquées entre les hommes et les femmes, d'ordre mental, physique et sexuel. Elles sont responsables de ce quelque chose de mystérieux, d'indéfinissable, et pourtant de fascinant, que nous appelons l'attrait sexuel ou sex-appeal.

Ce dernier fait qu'un homme est attiré de façon romantique ou concupiscente par une certaine femme - et inversement.

En quoi consiste exactement le sex-appeal ?


Tout d'abord, je suis convaincu qu'il réside à 95% dans ce qu'on voit dans le visage de 1"'autre".

Cet attrait spécial tient aussi à d'autres facteurs, la voix par exemple. Mais il peut être, d'autre part, contrebalancé par une silhouette franchement disgracieuse, ou augmenté par des formes harmonieuses.

 

Cet attrait est principalement d'ordre mental. Néanmoins, il n'existerait pas s'il n'avait pas, en fait, son origine dans les glandes génitales.

Comme je l'ai expliqué, celles-ci sont directement reliées au cerveau par les nerfs, et les hormones sexuelles, qui rendent un homme viril ou une femme vraiment féminine, passent directement de leurs "laboratoires" dans le sang, et par le réseau sanguin au cerveau et à d'autres parties du corps.


L'expression de l'Amour conjugal

Le sex-appeal, ce stimulant de l'amour sexuel provoque chez un homme le désir de prendre une jeune fille pour femme, non seulement pour partager les problèmes, les ennuis et les succès de sa vie, pour être sa compagne et la mère de ses enfants, mais également le désir de la prendre dans ses bras et de lui exprimer son amour dans une tendre étreinte.

De même un certain homme présente un attrait pour une jeune fille, qui désire non seulement être la compagne de sa vie, la mère de ses enfants, et celle qui édifiera son foyer, mais aussi être caressée et aimée.

Dans un mariage vraiment heureux, l'attrait sexuel stimule des baisers, des étreintes romantiques, et cette expression suprême de l'amour que sont les rapports conjugaux. C'est lui qui permet de filer le parfait amour, comme on dit.


Voilà ce qu'un Dieu plein d'Amour et de Sagesse a voulu et conçu ! Il a voulu qu'un mari et sa femme, unis par le mariage, atteignent le sommet de toute jouissance dans l'extase d'un coït conjugal. C'est, toutefois, une expérience sensuelle trop intense pour être répétée abusivement. Comme en toutes choses, la voie divine est celle d'une tempérance intelligente. N'oublions pas que la tempérance, ou maîtrise de soi, est l'un des fruits du Saint-Esprit de Dieu.


L'excès affaiblit et banalise toute chose. Souvent, les jeunes mariés ont à faire face à un problème de fréquence. Or, la tempérance ne contribue pas seulement à édifier le caractère, elle rend également cet acte plus agréable et rémunérateur.


Quelle doit donc être la fréquence des rapports conjugaux ?

L'Autorité divine ne révèle rien à ce sujet. Dieu nous a pourvus d'un esprit et d'une intelligence suffisants pour que nous décidions nous-mêmes, car cela dépend des individus. Il est certain que, pour tirer le maximum de joie de cette expression physique de l'amour, il est judicieux d'observer une continence relative.


Des réactions différentes

Une étreinte, un baiser, une caresse affectueuse sont autant de façons d'exprimer son amour qui devraient se répéter souvent, mais pas en public. Mais quand il s'agit, pour un mari et sa femme, de se donner totalement l'un à l'autre, il importe de bien saisir une différence importante entre l'un et l'autre.


Elle réside, d'une part, dans l'excitation proprement dite et d'autre part, dans les délais nécessaires à cette excitation. L'ignorer peut transformer, et a transformé, d'innombrables unions en de véritables tragédies. Les êtres humains se conduisent différemment des animaux en rut, dont l'excitation est automatique au cours de cette période.

 


Il est nécessaire que de grands changements affectent à la fois les organes sexuels, masculins et féminins, avant le coït.

Le pénis masculin doit grossir et devenir rigide. Le sexe féminin doit aussi se modifier.

Les parois du vagin sont constituées par une membrane muqueuse plissée. A l'état normal, cette muqueuse est relativement sèche. Elle est repliée sur elle-même au point que la cavité intérieure n'a guère plus de 3 à 4 millimètres de diamètre. Dans cet état, le vagin n'est absolument pas préparé à recevoir le membre viril, grossi et rigide. Il faut donc le modifier par l'excitation ; celle-ci dépend de l'esprit qui peut la provoquer ou l'autoriser.


Toutefois, les hormones sexuelles font en sorte que l'esprit viril fonctionne d'une manière différente de celle de l'esprit féminin. Il en résulte que les organes sexuels, masculins, peuvent être excités par un rêve, un tableau, une pensée ou un contact physique direct. Les hommes sont donc aisément excités, psychologiquement et physiquement ; les femmes le sont surtout physiquement par une étreinte, un baiser, une caresse.


Lors d'un contact physique, au cours d'une étreinte par exemple, l'excitation chez l'homme se produit en quelques secondes.


Bien des jeunes filles, au cours de rendez-vous, ne se rendent pas du tout compte que leur ami est excité sexuellement et qu'il est rapidement prêt à participer au coït. Certaines, dénuées de bon sens et de caractère, en sont flattées et recourent délibérément à une étreinte lors du rendez-vous suivant, afin de tester leur pouvoir.


C'est stupide, et elles ont tort ! N'importe quelle prostituée a les mêmes pouvoirs ; c'est même là ce qu'elle vend ! Ne soyez pas comme elle ! Ne souillez pas et n'employez pas, à de mauvaises fins, ce pouvoir magnifique. Dieu vous en a pourvu pour l'homme avec lequel vous serez unie un jour, en vue d'un bonheur réciproque.

 


Le décalage est nécessaire

Normalement, l'excitation féminine demande dix, quinze minutes, quelquefois une demi-heure. Bien entendu, comme pour toute réaction humaine, cela peut varier suivant les individus. Il existe des cas, assez rares, où la femme est plus facilement excitée que son mari, mais c'est presque l'exception.


Si Dieu a fait les choses ainsi, il y a à cela une raison essentielle. Il a fait l'homme pour être le chef, (la tête !)  pour prendre l'initiative.


Je le répète une fois encore, si la sexualité animale ne vise que la reproduction, la sexualité humaine a été créée par Dieu en vue du mariage et de la famille, et pour permettre à un mari et à sa femme d'exprimer intimement leur amour.


Si la femme était excitée aussi rapidement que son mari, l'acte sexuel serait vite consommé. Malheureusement, c'est souvent le cas par suite de l'ignorance des conjoints, et il n'est plus question alors de rapports amoureux, dignes de ce nom. Pour qu'ils le soient, comme Dieu ne nous a pas pourvus d'instinct, nous devons apprendre comment nous comporter pour obéir à Ses instructions.


Depuis des siècles, le rejet délibéré de cette connaissance, issu du dogme considérant le sexe comme dégradant, nuit beaucoup au bonheur conjugal en essayant de nous abaisser au niveau des bêtes.


L'excitation de la femme étant plus lente que celle de son mari, elle doit être provoquée par des caresses et des mots d'amour. En déclarant à sa femme qu'elle est pour lui la plus belle, la plus douce, et qu'il l'aime entre toutes les femmes, en l'embrassant et en la câlinant, le mari l'excite progressivement.


A un moment comme celui-là, lui aussi se rend compte combien sa femme est réellement séduisante. Quelle différence avec les rapports prénuptiaux ou vénaux !


Dans ces deux cas, il s'agit seulement de trouver son propre plaisir, et non de donner de l'amour à celle qui, non seulement est aimée, mais respectée, admirée et honorée entre toutes les autres, celle pour laquelle on éprouve une sollicitude altruiste.


C'est exprès que Dieu a prévu une excitation plus lente de la femme et les moyens amoureux d'y parvenir. Si l'homme transgresse cette loi, et ne tient pas compte de ce besoin d'amour, il s'impose l'amende de la douleur et du ressentiment.


Si un mari vite excité tente de pénétrer de force dans un vagin non préparé, il peut provoquer une catastrophe. Comme nous l'avons vu, le vagin est étroit, à peine ouvert et presque sec. Une pénétration brutale aurait pour effet de déchirer la muqueuse non lubrifiée. Elle serait très douloureuse et produirait un revirement de sentiments chez sa femme. Aussi faut-il que son mari lui fasse d'abord une cour amoureuse.


L'excitation rapide du mari le stimule pour prendre l'initiative. En même temps, cela lui impose la responsabilité de se maîtriser mentalement et physiquement, afin de ne pas arriver trop rapidement à l'orgasme. Le mari doit prendre le temps d'exprimer son amour à sa femme, afin que celle-ci soit préparée convenablement à participer à cette union. Et cette cour joue un rôle très important dans les rapports conjugaux.


Ce que les adolescents doivent savoir

Le coït, considéré comme un tout, se compose de quatre phases successives.

- La première de ces phases est le flirt. Il peut consister en mots tendres et en baisers. C'est, en somme, le flirt " innocent " des adolescents, lors de leurs rendez-vous. Son terrain d'action, si je peux dire, se limite en quelque sorte au visage.

- Il y a aussi le flirt plus poussé, faisant appel aux caresses et aux attouchements au-dessous des épaules, là où des gens non mariés ne devraient pas porter la main. C'est rarement de l'amour. C'est plutôt un assouvissement sensuel de la part du jeune homme ou de la jeune fille. Peut-être celle-ci est elle-même prête à recevoir, en échange, quelques faveurs et d'autres rendez-vous. C'est se rabaisser en fait au niveau de la prostituée, qui, elle, accepte de l'argent.

- Il y a enfin le " flirt extrêmement poussé ". C'est une sorte de masturbation hétérosexuelle, des caresses " permettant d'atteindre l'orgasme ".

 


De nos jours, la société accepte le flirt des adolescents ; le "f lirt poussé"  lui-même ne semble guère désapprouvé. Toutefois, cela ne signifie pas pour autant que ce péché soit justifié.


L'homme n'a pas le pouvoir de déterminer ce qu'est le péché. Dieu lui permet seulement de décider s'il péchera ou non. S'il pèche, même avec l'approbation de la société, il récolte l'amende prévue. Le péché impose ses malédictions, et prive le pécheur du vrai bonheur et des joies que Dieu avait mis à sa portée.


Plus d'un jeune s'exclamera :

" Quoi ? Le flirt est un péché ? Allons donc !

Tout le monde ne flirte-t-il pas ?

Comment cela peut-il être un péché si nous savons ne pas aller trop loin " ?

 


La réponse est double :

1) Cette façon de faire la cour est la phase initiale des rapports sexuels. En conséquence, lorsqu'on s'y livre en dehors du mariage, on transgresse délibérément le septième commandement :

 

" Tu ne commettras point d'adultère "

2) Bien trop souvent, les jeunes ne savent pas quand s'arrêter; et s'ils le savent, ils n'en tiennent pas compte. Quant à la raison pour laquelle c'est un péché, nous la donnerons plus tard.

 

 


Ce qui arrive quand on " triche "


Les gens n'aiment pas utiliser le terme " adultère " que Dieu emploie dans la Bible. Lorsqu'un mari ou une femme le commet, chacun préfère le terme plus anodin de " tromper " ou " tricher ".


Je vais vous raconter une histoire.


Un jeune homme de ma connaissance s'était marié avec une charmante jeune fille. Ils avaient un petit garçon et tous deux s'aimaient beaucoup. Puis, un jour, il eut une petite aventure extra-conjugale. Puis une autre. Sa femme ignorait tout. Il s'aperçut bientôt que, d'une certaine façon, celle-ci avait changé : elle n'était plus aussi belle ni attrayante ; elle ne lui semblait plus désirable. Il ne pouvait comprendre ce qui lui était arrivé. Bien entendu, il ne lui était rien arrivé à elle; c'était à lui qu'il était arrivé quelque chose...

Dieu a édicté une Loi qui fonctionne toujours.

En l'occurrence, elle se retourna contre cet homme. Non seulement il brisa son mariage, mais il transgressa du même coup la Loi divine. Il divorça et épousa une femme égoïste et intrigante. Cette nouvelle union ne dura pas. Il s'est remarié, mais je n'ai jamais su exactement combien de fois.

 


Comme je l'ai déjà dit, les rapports prénuptiaux ont également pour effet de laisser une cicatrice sur le futur mariage ; elle ne pourra jamais être effacée, même si les partenaires s'épousent. Je ne dis pas qu'une telle union ne peut être heureuse ; cela est possible et devrait l'être. Mais j'affirme que cette cicatrice demeurera toujours, car bien que les conjoints soient heureux, ils auraient pu l'être encore davantage !

 


Ainsi, le pire écueil au bonheur conjugal,

le plus contraire à la stabilité et à la sécurité même du foyer et de la famille,

est de flirter avant le mariage.


Il y a un autre obstacle au bonheur conjugal : c'est la crainte d'une grossesse, qui rebute un grand nombre d'épouses. Mais que l'intelligence et l'amour chassent cette crainte ! Pourquoi devrait-on redouter une grossesse ?


On cite parfois le cas d'Onan pour s'élever contre une planification intelligente des naissances. Mais son aventure n'a rien à voir avec le sujet.


Juda, l'ancêtre des Juifs, avait trois fils. Er, l'aîné, mourut sans enfant. En vertu de la loi israélite, il incombait légalement à Onan, le deuxième fils de Juda, d'épouser Tamar, devenue veuve, afin d'engendrer un fils qui porterait le nom de son frère décédé.

Cette loi est exposée dans Deutéronome 25, 5-6 :

" Lorsque des frères demeureront ensemble,

et que l'un d'eux mourra sans laisser de fils,

la femme du défunt ne se mariera point au dehors avec un étranger,

mais son beau-frère ira vers elle, la prendra pour femme et l'épousera comme beau-frère.

Le premier-né qu'elle enfantera succédera au frère mort

et portera son nom, afin que ce nom ne soit pas effacé d'Israël."


Que fit Onan ?


" Onan sachant que cette postérité ne serait pas à lui

se souillait à terre lorsqu'il allait vers la femme de son frère

afin de ne pas donner de postérité à son frère "

Dieu le fit mourir.

Pourquoi ?

Non pas à cause d'une limitation volontaire des naissances, ni parce qu'Onan cherchait à espacer intelligemment les naissances dans une famille heureuse, mais parce qu'il ne voulait pas " donner de postérité à son frère ", sachant que le fils qui naîtrait de lui ne porterait pas son nom. Il désobéissait à une Loi précise.

Aucune Loi biblique n'interdit la planification des naissances.


Si les animaux ne connaissent que l'instinct pour se reproduire, ce n'est pas le cas des êtres humains. Ils ont un esprit qui leur permet de développer, en eux, un caractère semblable à Celui de Dieu, et, guidés par la prière et par la Parole divine, de prendre les décisions convenables.

Ceci implique la responsabilité d'une planification judicieuse.

Le désir de devenir mère est naturel pour une épouse. Refuser de fonder une famille serait une transgression de l'ordre divin :

" Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre ! "

Mais projeter une famille de façon intelligente, déterminer le moment de l'arrivée du premier enfant, ainsi que l'espacement dans le temps des autres enfants, est une tout autre chose. Rien, dans la Bible, ne s'y oppose.

 


Une autre fausse conception a détruit bien des couples : celle des "droits " du mari et des " devoirs " de la femme. Mais quel amour permet-il à un homme de céder à une impatience égoïste, et exige-t-il de sa femme d'être virtuellement violée ? Je ne vois là-dedans aucune tendre expression d'amour mutuel, ni aucun droit ou devoir conféré par le mariage.

A l'inverse, certaines femmes prétendent que le mariage leur confère le droit de disposer de l'argent d'un homme sans rien lui donner en retour ; c'est une fraude aux Yeux de Dieu !


D'autres façons d'agir peuvent aussi ternir le bonheur conjugal, le fait de se relâcher par exemple. Au temps des fiançailles, chacun cherche à se faire voir sous son meilleur jour. L'un et l'autre soignent particulièrement leurs manières et leur personne; ils sont pleins d'attentions l'un pour l'autre. Ensuite, une fois mariés, tout change...

 


Si vous désirez avoir une union heureuse, préoccupez-vous plus de ces choses après votre mariage qu'avant. Souciez-vous de votre tenue de nuit. Assurez-vous que ces vêtements soient propres, simples, de bon goût et attrayants pour le conjoint. Soignez l'aspect de votre coiffure, surtout lorsque vous vous levez le matin.

Vous, mesdames, trouvez une solution de remplacement aux rouleaux et aux bigoudis qui piquent votre mari ! Pensez à lui ! Maintenez vos cheveux dans un filet, avec des rubans, que sais-je, mais qu'ils n'aient pas trop l'air en désordre le matin suivant.

 


Avez-vous remarqué la façon dont les gens répondent souvent au téléphone ? Lorsqu'une femme appelle son mari à son lieu de travail, il répond : " C'est toi ? Eh bien, que veux-tu ? Je suis très occupé. "

Mais si une autre femme vient à l'appeler pour une question professionnelle, l'homme lui répondra d'une voix courtoise et amicale. Bien entendu, la même remarque peut se faire lorsque le mari appelle son épouse au cours de la journée. Elle est gaie et polie avec tous les autres, sauf avec son mari ; elle se dit : " Ce n'est que mon mari ! "

Votre mari ou votre femme devrait être la personne la plus importante pour vous, la plus aimée. Ne soyez donc jamais " dérangé " par lui ou par elle ; soyez toujours heureux de pouvoir échanger quelques mots avec votre conjoint.

Ne recourez pas à l'alibi : " Oh, mais nous sommes mariés maintenant ! "

Soyez des amoureux toute votre vie !

 


Ce sont de petites choses comme celles-là qui font une union heureuse, pendant toute une vie. Rappelez-vous que l'amour est une sollicitude altruiste :

" L'amour est patient ;

l'amour est plein de bonté . . .

Il ne fait rien de malhonnête ;

il ne cherche pas son intérêt; il ne s'aigrit pas ;

il ne soupçonne point le mal " 

1 Corinthiens 13, 4-5, (version Synodale).


Telle est la définition que Dieu donne à l'Amour. Il a ordonné que les maris et les femmes s'aiment ainsi.

Nous nous sommes étendus sur cette première phase de l'acte sexuel, car c'est la plus importante - et parce qu'elle est la plus mal comprise.


Les trois autres phases

Certains ouvrages consacrent aux détails physiques du mariage de nombreuses pages relatives aux trois phases suivantes. Pour le dessein que nous nous proposons, quelques lignes suffiront.


Il ne faut jamais en venir à cette deuxième phase avant que la première soit achevée, c'est-à-dire avant que la femme ne soit tout à fait préparée. Lorsqu'elle sera excitée sexuellement, les plis des parois vaginales seront détendus. Des glandes lubrifiantes, appelées glandes de Bartholin, assureront une lubrification permettant à l'organe masculin de pénétrer aisément.

Elles sont situées hors du vagin, à l'intérieur des petites lèvres. Elles sont nécessaires pour que la femme puisse éprouver du plaisir.


Même après cet état d'excitation, lorsque le sang irrigue les régions génitales, et lorsque le vagin s'amollit et se lubrifie, l'entrée du membre viril peut, parfois, occasionner une certaine douleur. Aussi doit-elle être douce, lente, et effectuée avec prudence.

 

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Cette illustration montre un vagin au repos (région grisée) et un pénis en érection (indiqué par un trait épais). Si un mari tente de le faire pénétrer dans un vagin non détendu et non lubrifié sa femme peut éprouver une grande douleur, car elle sera alors virtuellement violée. L'excitation féminine lubrifie le vagin et le prépare à accueillir aisément le membre viril. Le dessin indique également l'endroit ou doit s'effectuer un contact avec le clitoris.

 

Que le mari se tienne plus ou moins tranquille et qu'il laisse son épouse régler la pénétration. Dans le cas d'une jeune mariée qui se livre au coït pour la première fois, que son mari se tienne immobile, et qu'elle se charge de la pénétration, faisant les mouvements nécessaires à la perforation de l'hymen. Ce peut être un peu douloureux, mais elle sait la douleur qu'elle est capable de supporter et agira en conséquence. Nous reviendrons sur ce sujet au chapitre XIV.


Comment le mari saura-t-il quand sa femme est prête pour la deuxième phase ?

C'est elle qui doit l'en informer. Elle ne doit pas être timide avec son mari.

 


L'importance du clitoris

Disons encore quelques mots de ce petit organe très important. Le clitoris, déjà décrit, est un pénis en miniature. On ne s'en rend généralement pas compte, parce que seule sa tête, ou gland, est visible, son corps étant recouvert d'une membrane située au-dessus des petites lèvres.

Les terminaisons nerveuses du gland clitoridien sont plus fines que celles du gland masculin, de sorte que cet organe est le siège de l'excitation sexuelle féminine.


Si une femme ne parvient pas à être excitée par des baisers ou des caresses, elle peut l'être par le contact des organes génitaux, sans même qu'il y ait pénétration vaginale. Il faut pour cela que le gland du membre viril soit à l'intérieur du vestibule, en contact avec le clitoris. De la sorte, un mouvement continu aura pour effet de hâter l'excitation sexuelle. Toutefois, la femme devra faire attention à ne pas en arriver à l'orgasme. Dés qu'elle se sentira suffisamment excitée, elle devra tout de suite passer à l'union des organes sexuels.



Abordons maintenant la troisième phase.


A ce propos, signalons un point essentiel. Si on n'y prend pas garde, la position des corps peut être telle que le clitoris n'est jamais frôlé. Pour cette raison, des millions d'épouses déçues n'ont jamais su qu'elles pouvaient éprouver, avec la même intensité, le plaisir que leur mari éprouvait.

Des millions de femmes se sont mariées, sont devenues mères et grand-mères, sans savoir qu'elles possédaient un clitoris ! A l'opposé, bien des petites filles en ont accidentellement eu conscience et ont commencé à se masturber. Les mamans devraient surveiller discrètement les signes révélateurs d'un tel état de choses.

Presque toutes les " autorités ", dont j'ai pu consulter les ouvrages, prétendent que la masturbation n'est pas nuisible. Je vous déclare solennellement, de par l'autorité de la Parole de Dieu, que la masturbation fait beaucoup de mal, non seulement physiquement, mais aussi aux points de vue psychologique, émotionnel, mental - et surtout moral et spirituel.


La masturbation est moins répandue chez les filles que chez les garçons; cependant, trop de filles s'y adonnent, que ce soit de façon occasionnelle ou régulière.

La plupart des garçons et des hommes se masturbent. Cela devient pour eux une habitude presque invétérée. Ceci ne se serait jamais produit si leurs parents avaient eu conscience de leurs responsabilités, s'ils avaient été vigilants, discrètement sur leurs gardes, prenant les mesures convenables pour protéger leurs enfants contre cette malédiction.

Qu'ils ne soient pas embarrassés ! C'est leur devoir de parents. S'ils manquent à ces devoirs, ils ne sont pas dignes d'être père et mère.


Reparlons du clitoris.

Il est essentiel que le sexe du mari soit en contact avec le clitoris de sa femme. S'il est trop bas, il n'y aura pas de contact. Il faut donc qu'il soit légèrement décalé vers le haut, de sorte que la base du pénis touche le clitoris.

Lorsque le contact convenable est établi, le clitoris se trouve presque directement entre les os pelviens du mari et de la femme.

Dans la plupart des ouvrages consacrés à la sexualité, on parle beaucoup des nombreuses positions possibles. Je ne ferai pas de commentaires à ce propos. Tous les gens mariés connaissent les deux positions les plus naturelles et les plus communément employées. On devrait éviter toute position baroque ou sophistiquée. Ce ne serait plus de l'amour, mais une sorte de perversion déguisée en haute voltige.


La troisième phase du coït s'appelle " le mouvement des organes ".


Car les organes sexuels du mari et de la femme doivent tous deux être en mouvement. Si le mari est au-dessus de sa femme, il doit prendre soin d'éviter de peser de tout son poids sur elle. Il doit se soutenir en partie sur ses coudes et ses genoux. Cela permet à son épouse de se déplacer verticalement ou latéralement, ou encore de se livrer à un mouvement circulaire. Cela peut être encore plus facile à la femme si elle place ses talons, qui se trouvent à l'extérieur des jambes de son mari, dans les jarrets de ce dernier tout en l'étreignant. Elle disposera ainsi d'une sorte de levier qui la rapprochera de son mari et permettra à celui-ci d'entrer en contact avec le clitoris, selon la pression souhaitable.


Nous ne dirons rien de plus sur cette troisième phase des rapports conjugaux, sauf que le mari et la femme, conscients que cet acte d'Amour est conçu et béni par Dieu, doivent s'efforcer d'en faire un véritable art. Qu'ils apprennent à agir avec Grâce ; que chacun essaie de plaire à l'autre. Dans le mariage, les conjoints doivent se débarrasser de toute inhibition. La femme doit s'abandonner complètement et amoureusement à son mari.


Et maintenant, nous en venons à la quatrième phase des rapports sexuels : l'orgasme. C'est probablement la sensation physique la plus intense qui soit, à condition de ne pas la provoquer trop souvent.


Quelques fausses idées sur la grossesse

Le mari et la femme doivent s'efforcer d'atteindre l'orgasme simultanément. J'ai bien dit " s'efforcer" , car il faudra pour cela du temps et de l'expérience. Peut-être n'y parviendront-ils jamais ? C'est pourtant le but vers lequel ils doivent tendre de toutes leurs forces.

Au moment de l'orgasme, la semence (ou sperme) est projetée par le pénis en jets saccadés dans le vagin, vers le col de l'utérus.

Chez la femme, l'orgasme n'amène aucune émission particulière. Une idée erronée que l'on se fait sur le rapport entre l'orgasme et la grossesse, à savoir qu'à moins de connaître l'orgasme, une femme ne peut devenir enceinte. C'est faux. L'orgasme féminin n'a rien à voir avec la conception.

 

Pourquoi donc la femme doit-elle connaître l'orgasme ? Simplement parce que cette explosion voluptueuse, en elle, a été conçue pour son plaisir lorsqu'elle étreint son mari.


Une autre idée erronée est qu'il ne saurait y avoir de conception sans perforation de l'hymen et pénétration du pénis dans le vagin. Et pourtant, combien d'enfants ont été conçus ainsi ! De jeunes couples non mariés, se livrant à un flirt poussé à l'extrême limite, mettent superficiellement en contact leurs organes sexuels. Quelques semaines plus tard, la jeune fille remarquera peut-être que sa jupe devient trop étroite.

Une seule goutte de semence déposée à l'extérieur de la vulve peut entraîner une grossesse.


Revenons un moment sur le bienfait d'un orgasme simultané. Une fois l'excitation sexuelle portée à son comble, il n'est pas recommandé, tout au moins temporairement, de s'interrompre sans aller jusqu'au bout. L'orgasme libère d'une tension nerveuse accumulée.


Le fait même que le membre viril devienne rigide en quelques secondes ne signifie pas que l'on soit parvenu à cette excitation totale et soutenue. C'est une chose qui grandit progressivement si on prolonge le contact physique. On peut fort bien s'embrasser et s'étreindre sans atteindre cet état particulier. Néanmoins, au moment du coït, si un mari et sa femme s'étreignent assez longtemps avant d'en venir à l'union de leurs organes génitaux, certains témoignages prouvent qu'un contact prolongé, lorsqu'il trouve son aboutissement dans l'orgasme, amène un relâchement salutaire de la tension nerveuse et contribue au bien-être mental et physique.


Il faut donc qu'il y ait cette détente, sinon la tension engendrée ne se relâche pas. Plus d'une femme souffre toute la nuit si ses désirs ne sont pas satisfaits, parce que ses organes sexuels sont tumescents et ses nerfs " à vif " : son mari a éprouvé l'orgasme en égoïste, il s'est tourné de l'autre côté et s'est endormi. Car, après l'orgasme, non seulement la tension se relâche mais encore l'intérêt. Le pénis perd sa rigidité peu à peu. On éprouve alors le désir de s'endormir.

Cet aspect particulier des rapports entre époux pose des problèmes. Il leur faut donc, outre la connaissance et l'intelligence, de l'amour, de la considération, de la patience et du caractère pour parvenir à une harmonie parfaite.


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Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Bible & sexualité

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