Comment Dieu a conçu le sexe

Publié le 17 Septembre 2009


CHAPITRE IX

 

COMMENT DIEU A CONÇU LE SEXE



L'homme a construit de nombreux appareils, des machines extrêmement compliquées, des laboratoires, etc., qui provoquent l'étonnement et l'admiration. Toutefois, ces choses sont insignifiantes à côté du plus merveilleux des mécanismes : le corps et l'esprit humains tirés, eux aussi, de la matière.


Cet ensemble impressionnant est le chef-d'œuvre divin de la création physique, la création spirituelle étant encore en cours.


Le corps humain est formé et façonné différemment de toute autre créature. Cependant, Dieu n'a octroyé à l'homme qu'une existence physique, limitée.


Le corps humain possède deux systèmes fondamentaux, liés tous les deux à l'esprit. L'un sert à entretenir la vie ; il comprend les systèmes digestif, circulatoire, respiratoire et autres, dont le fonctionnement est coordonné par le système nerveux. Tous deux sont extrêmement compliqués.


L'autre, le système génital ou sexuel, sert à perpétuer l'espèce. En même temps, il suscite entre l'homme et la femme, l'amour et le désir de se marier.


Bien qu'ils aient des fins différentes, ces deux systèmes ont un rapport entre eux, car l'appareil génital exerce une influence considérable sur les fonctions vitales. Ce sont les hormones sexuelles, féminines et masculines, qui donnent au corps et à l'esprit leur caractère typique.


Il existe aussi une analogie entre les organes sexuels, masculins et féminins, et leur fonctionnement.

Nous allons décrire maintenant le système génital et son fonctionnement. Nous aurons recours à la terminologie anatomique, et j'exhorte vivement tous les parents à apprendre ces termes ; ce sont ces termes qu'ils devront employer lorsqu'ils enseigneront leurs enfants. Nous autres humains ne pouvons mener la vie heureuse que le Créateur a prévue pour nous, si nous ne comprenons pas Son dessein et Ses lois qui régissent les fonctions sexuelles. Ceci est vrai pour tout le monde. Or, il y a bien des choses, relatives au sexe, que les parents doivent enseigner à leurs enfants dès que ceux-ci commencent à faire preuve de curiosité à l'égard de leurs petits corps.


Le présent ouvrage, qui serait également utile aux médecins, est surtout destiné à apprendre aux jeunes, et aux moins jeunes, célibataires ou mariés, ce qu'ils doivent savoir : d'une part, les buts divins et l'attitude correcte à adopter envers le sexe; d'autre part, les connaissances physiologiques nécessaires.

A un âge où l'on est très influençable, à une époque aveuglée par de faux enseignements, on ne peut attendre de la part des jeunes qu'ils résistent au désir d'avoir des expériences sexuelles avant le mariage, à moins d'amener leur esprit à accepter, de façon intelligente, les objectifs et les lois de Dieu. C'est indispensable également aux adultes, soit qu'ils envisagent de se marier, soit qu'ils souhaitent assurer la continuité de leur bonheur conjugal.


Comparable à l'Église

Dans aucun ouvrage, traitant de l'anatomie et du fonctionnement des organes sexuels, je n'ai trouvé mention du Grand Ingénieur qui les a conçus et créés. Le sexe est considéré comme une chose dont l'être humain constate l'existence en lui, sans savoir pourquoi, et dont il fait l'expérience égoïstement.

Toutefois, Dieu, dans Son manuel d'instructions, compare le corps humain à l'Eglise qui est le "corps de Christ". Le corps humain, comme la véritable Eglise de Dieu, ne se compose pas d'un seul membre, mais de plusieurs. Ces membres ont différentes fonctions selon les divers dons spirituels que Dieu leur a octroyés 1 Corinthiens 12. De même que Dieu est une famille composée de plus d'une personne - comme Son Église qui est composée de plusieurs membres - de même le corps humain, conçu à la ressemblance divine, est composé de plusieurs membres.


" Si le pied disait: Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps. . .

Et si l'oreille disait: Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps,

- ne serait-elle pas du corps pour cela ?

Si tout le corps est œil, où serait l'ouïe ?

S'il était tout ouïe, où serait l'odorat ?

Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu "

1 Corinthiens 12, 15-18


Dieu a placé " comme il a voulu " l'appareil génital dans le corps. En conséquence, apprenons ce que nous devons savoir à ce sujet, sans pruderie stupide; apprenons ce qu'Il veut que nous sachions !

" L'œil ne peut pas dire à la main :

Je n'ai pas besoin de toi,

ni la tête dire aux pieds : Je n'ai pas besoin de vous.

Mais bien plutôt, les membres du Corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires ;

et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps

[les organes génitaux, par exemple],

nous les entourons d'un plus grand honneur.

Ainsi nos membres les moins honnêtes

[ou honorables]

reçoivent le plus d'honneur..."

1 Corinthiens 12, 21-23.


Lorsque nous regardons le corps humain avec les yeux de Dieu, nous le voyons, non pas comme une chose honteuse, mais comme une chose merveilleuse. Le psalmiste, sous l'inspiration divine, s'exclame :

" Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse.

Tes œuvres sont admirables ! "

 

La possession d'un tel corps nous impose à son endroit une responsabilité sacrée. Il s'agit là d'une chose qu'on peut utiliser en l'honneur de Dieu, pour Sa gloire et pour notre plus grand bonheur ;  d'autre part, on peut aussi en faire un mauvais usage, amenant dégénérescence, honte et malédictions sur nous, et déshonorant le Créateur.

Abordons maintenant l'anatomie et la physiologie des organes sexuels, selon leurs fonctions.

 


Trois sortes d'organes

L'appareil génital se compose de trois sortes d'organes, aux fonctions différentes.


Ce sont :

1) Des glandes produisant cellules séminales et hormones. Chez l'homme, elles sont appelées testicules; chez la femme, ovaires.

2) Des canaux servant au transport des cellules germinatives à partir des testicules et des ovaires. Chez l'homme, ce sont les canaux efférents, l'épididyme, le canal déférent, le canal éjaculatoire et l'urètre. Chez la femme, on trouve les trompes de Fallope, ou oviductes, par lesquels l'ovule est transporté de l'ovaire à l'utérus.

3) Les organes génitaux, au moyen desquels les cellules séminales mâles, appelées spermatozoïdes ou gamètes mâles, atteignent l'ovule. Chez l'homme, il s'agit du pénis; chez la femme, du vagin. Une fois fécondé, l'ovule séjourne dans l'utérus, ou matrice, afin d'y être nourri et de se développer suffisamment pour pouvoir naître un jour.

 


Les organes génitaux masculins

" Dieu a disposé le Corps de manière à donner plus d'honneur à ce qui en manquait,

afin qu'il n'y ait pas de division dans le Corps,

mais que les membres aient également soin les uns des autres "

 

Il s'agit là d'une comparaison entre le corps humain et le corps du Christ, l'Église de Dieu. Nous allons commencer par parler des organes les plus importants de tout l'appareil génital masculin, les glandes séminales ou testicules, qui semblent à beaucoup les moins " honorables ".

Les testicules sont une paire de glandes ovoïdes enfermées dans un sac cutané appelé scrotum. Celui-ci est constitué de plusieurs couches superposées et se divise en deux compartiments, contenant chacun un testicule. Chaque testicule a la taille d'une prune, soit près de 4 centimètres de longueur sur deux centimètres et demi d'épaisseur.

Ils pendent entre les cuisses sous la base du pénis auquel ils sont reliés par le ligament suspenseur.

Le testicule gauche pend un peu plus bas, dans le scrotum, que le droit. Il y a à cela une raison importante. Aucune douleur n'est aussi atroce qu'un écrasement des testicules. La nature aveugle le savait-elle ? Ici, pas question d'évolution. Le Créateur les a faits ainsi pour éviter écrasement et douleur en cas de rapprochement brusque des cuisses permettant à l'un des testicules de glisser par-dessus l'autre.

 


Ce dessin montre l'intérieur d'un testicule. La flèche indique la coupe, très fortement grossie, d'un petit tube séminifère illustrant comment des millions de spermatozoïdes sont produits, en une heure, dans les 1600 mètres de ce réseau minuscule. Le dessin du haut représente des cellules séminales très fortement grossies.

 

Si réduite que soit leur taille, ces glandes sont des "laboratoires" qui accomplissent, jour et nuit, un travail gigantesque. Leur activité est double. Elles produisent à la fois les cellules séminales ou reproductrices qui communiquent la vie humaine à l'ovule, et les hormones qui donnent un aspect masculin au corps et à l'esprit de l'homme, un ton viril à la voix. Elles pèsent moins de trente grammes chacune.


Chaque testicule contient un grand nombre de tubes extrêmement fins, parfois appelés "tubes séminifères". Il y en a environ 300 entremêlés dans un réseau minuscule et impressionnant. Si on les déroulait, leur longueur totale atteindrait approximativement 1600 mètres.


Ces tubes produisent les cellules mâles à une cadence étonnante, des millions à l'heure. Et pourtant, une seule suffirait à communiquer la vie humaine à un ovule. Elles sont dénommées spermatozoïdes, gamètes mâles, ou cellules séminales. Elles sont d'une petitesse incroyable; ce sont les cellules les plus infimes du corps humain. Elles diffèrent de toutes les autres cellules de l'organisme. Chacune a une tête en forme d'œuf, un segment intermédiaire et une queue relativement longue. Examinée au microscope, elle ressemble à un tétard. Leur longueur est d'environ 6,35 microns, c'est-à-dire cinquante fois plus petite que l'ovule qui, lui, a le diamètre d'une pointe d'aiguille tout juste visible à l'œil nu.


Notons au passage que les spermatozoïdes des animaux sont beaucoup plus grands que ceux des êtres humains. Chaque spermatozoïde humain contient 23 chromosomes, grâce auxquels les caractéristiques du père, et celles de ses ancêtres, sont transmises à l'enfant. Les caractéristiques de la mère, elles, sont transmises par l'intermédiaire du noyau de l'ovule. Tous ces petits tubes entrelacés se réunissent en canaux plus importants qu'on appelle les canaux efférents ; ceux-ci se groupent, à leur tour, en un réseau nommé épididyme, lui-même convergeant dans un conduit séminal appelé canal déférent. Ce dernier part du scrotum et se prolonge dans le corps. C'est lui qui achemine les spermatozoïdes à la vésicule séminale, située juste sous la vessie. Chaque testicule a son canal déférent et sa vésicule séminale.


Les hormones masculines

Les testicules produisent également les hormones mâles, très importantes. Elles sont élaborées dans des ilôts de cellules microscopiques, disséminés parmi les tubes séminifères.

Elles ne sont pas transportées par le canal déférent comme les spermatozoïdes, mais passent directement dans le sang.

Ces hormones masculines ont une grande influence sur l'organisme. C'est grâce à elles que le corps d'un garçon se transforme à partir de la puberté. Ses hanches deviennent étroites et ses épaules plus larges. Il acquiert de la barbe, des poils sur la poitrine et sur tout son corps plus abondamment que les femmes. Sa voix devient plus grave.

Les hormones influencent aussi son esprit. Les différences sont manifestes entre l'esprit masculin et l'esprit féminin ; nous en expliquerons certaines plus tard.

L'importance de ces hormones est prouvée par quelques expériences auxquelles se sont livrés les hommes.

La castration a été pratiquée de tous temps. Elle l'est encore, aujourd'hui, sur les animaux mâles auxquels on enlève les testicules avant qu'ils n'atteignent leur maturité sexuelle. La castration a pour effet d'empêcher la reproduction, puisque toute possibilité de produire des spermatozoïdes est abolie. Mais la production d'hormones mâles est également interrompue ; c'est ce que révèlent certaines expériences.

Chez les éleveurs, le but de la castration n'est pas d'empêcher la reproduction, mais de modifier l'apparence et le comportement de l'animal.

Dans la Bible, il est question d'hommes castrés appelés eunuques. Des sultans orientaux et d'autres souverains en ont employé dans leurs harems. Ayant perdu tout désir sexuel, ces hommes n'étaient point tentés par les femmes des harems. Mais il faut également ajouter que, souvent, après une telle opération, on devient obèse et imberbe.

Bien que la castration soit une pratique fort ancienne, on ignorait l'importance des testicules et des ovaires jusqu'en 1849, lorsque Berthold se livra à certaines expériences. On savait évidemment que la crête d'un coq châtré s'atrophie, mais Berthold expérimenta plus avant: il enleva les testicules de certains coqs, puis les greffa de nouveau sur ces volatiles. Les crêtes demeurèrent semblables à celles de tous les coqs non châtrés.

Ceci prouvait le double rôle des testicules. Depuis lors, on s'est livré à de nombreuses expériences du même genre. Elles prouvent que les testicules et les ovaires ne servent pas seulement à reproduire l'espèce, mais déterminent également les caractéristiques sexuelles de l'individu.

Un savant viennois, le Professeur Steinach, s'est livré à d'autres expériences étonnantes. Tout d'abord, il châtra à la fois des animaux mâles et femelles, appartenant à la même espèce. Ceux-ci acquirent un aspect neutre - ni mâle, ni femelle. Mais le professeur ne s'en tint pas là : il procéda à un échange de glandes. Il greffa des ovaires à des mâles châtrés et des glandes séminales à des femelles, elles aussi châtrés. Les mâles acquirent alors des caractéristiques et des comportements femelles; et les femelles, des caractéristiques et des comportements mâles. On assista même au développement de glandes mammaires chez d'anciens mâles, au point qu'ils allaitèrent des jeunes.

Bien entendu, la production et l'influence des hormones est beaucoup plus complexe. D'autres glandes telles que l'hypophyse, l'épiphyse, autrefois appelée "glande pinéale", la thyroïde et les glandes surrénales, situées ailleurs dans l'organisme, exercent aussi des influences non négligeables. Nous n'en parlerons pas ici.

 


Un merveilleux thermostat

On se demande parfois pourquoi les testicules sont situés en dehors du corps. On ne l'a appris que récemment.

Il semble que les hommes de science l'aient découvert par hasard, vers 1950, en se livrant à des expériences permettant de déterminer le temps pendant lequel les spermatozoïdes des animaux gardent, à la fois, leur mobilité et leur fertilité à des températures différentes.

Au cours de ces expériences, on maintint des testicules de lapin dans un réfrigérateur. Les cellules spermatiques demeurèrent vivantes bien plus longtemps que lorsqu'elles étaient maintenues à la température du corps. Aussi essaya-t-on, en procédant à des expériences sur des animaux vivants, de découvrir ce qui se produit dans les testicules. On constata que la température à l'intérieur du scrotum était inférieure de plusieurs degrés à celle du corps.

On se livra également à des expériences sur des souris mâles, placées dans un four chauffé à 43°. On constata que la fertilité diminuait avant de devenir nulle.

On chauffa ensuite les testicules seuls, la température des corps à qui ils appartenaient étant maintenue normale. Cette expérience fut effectuée sur des moutons, des boucs et des porcs. Le même phénomène se produisit : la fertilité fut réduite, puis disparut. Aucun spermatozoïde ne restait fertile.

Finalement, un savant néerlandais découvrit que la température qui règne à l'intérieur du scrotum humain est inférieure de trois à sept degrés à celle du corps.

On découvrit ensuite une autre preuve à la nécessité d'une température inférieure, pour conserver aux cellules séminales leur fertilité.

Dans le stade fœtal de développement qui précède la naissance, les testicules se développent tout d'abord à l'intérieur du corps, puis descendent dans le scrotum par le canal inguinal. Dans la plupart des cas, les petits garçons naissent avec les testicules déjà logés dans le scrotum. Toutefois, il arrive qu'un ou les deux testicules demeurent dans l'abdomen. Le scrotum est alors à moitié ou tout à fait vide, c'est ce qu'on appelle une ectopie testiculaire. Aujourd'hui, les médecins parviennent à faire descendre les testicules par une intervention chirurgicale relativement bénigne.

Quelquefois, les testicules ne descendaient pas seuls et restaient à l'intérieur du corps, même après la puberté. On ne comprenait pas pourquoi certains hommes semblaient être normaux de toute autre manière au point de pouvoir se marier, d'éprouver des désirs normaux, et d'avoir des rapports sexuels sans toutefois pouvoir procréer. Leurs testicules étaient normaux, produisant des spermatozoïdes, mais ces derniers n'étaient pas fertiles. Ils étaient stériles. Aujourd'hui, on en sait la raison.

Le scrotum, le sac qui contient les testicules et les épididymes, est formé d'une sorte de peau qui diffère de toute autre peau masculine ou féminine. En effet, cette peau est isolante. Elle ne conduit pas la chaleur. Elle est très plissée. A basse température, ou si l'homme se baigne dans de l'eau froide, ces plis se recroquevillent et remontent les testicules tout près du corps, afin d'éviter que la température extérieure ne devienne trop froide pour ces merveilleux petits "laboratoires".

Par contre, lorsque le temps est très chaud, ils se distendent au point que les testicules pendent à une distance plus grande du corps, dont la température est plus élevée que la normale.

En conséquence, il faut donc que ce scrotum se trouve à l'extérieur du corps, et agisse comme un thermostat pour maintenir ces petites usines génératrices de vie à des températures convenant à leur activité.


Les conjectures des "autorités"

Les expériences ont amené les hommes de science à faire d'autres déductions. Ils ont constaté que les cellules séminales masculines perdent progressivement leur motilité et leur pouvoir fertilisateur, à la température normale du corps, une fois déposées dans le corps de la femme. D'après eux, les spermatozoïdes ne restent fertiles que pendant 48 heures, et les ovules, qui se trouvent dans la trompe de Fallope, doivent être fertilisés dans les 24 heures.

Si c'est exact, il n'y aurait qu'une période de quelques heures, chaque mois, pendant laquelle la fécondation serait possible. C'est la base de la théorie dite des "rythmes". Cependant, cette prétendue méthode de limitation des naissances a permis, en fait, une natalité accrue !

Les médecins et les savants ne sont pas d'accord entre eux. C'est ainsi qu'une sommité européenne déclare: "Cette période est estimée de façon diverse. Certaines autorités pensent qu'elle oscille entre vingt-quatre et trente-six heures. D'autres supposent qu'elle peut s'étendre à huit ou même quatorze jours. En tenant compte de l'analogie présentée par diverses espèces animales, de constatations pratiques plutôt que de recherches expérimentales, je suis disposé à croire à une longue persistance de la vitalité séminale."

Personnellement, j'ai pu voir des graphiques dans des ouvrages, généralement réservés aux médecins, et j'ai lu de nombreuses communications résultant de l'expérience. Tous indiquent, effectivement, la possibilité pour les femmes de concevoir à n'importe quel moment du mois.

Les organes génitaux féminins

Les ovaires sont les organes les plus importants du système féminin de reproduction. Ils sont situés à l'intérieur du corps. Ils n'ont pas besoin, comme les testicules, d'être à une température inférieure à celle du corps.

 


Illustration de l'ovulation : un follicule éclate et l'ovule est projeté dans la trompe de Fallope, ouverte. La flèche montre, très fortement grossie, une coupe de la trompe de Fallope, dans laquelle des spermatozoïdes cherchent à féconder un ovule.

 

Au nombre de deux, les ovaires sont situés dans le bassin de chaque côté de la partie supérieure de l'utérus. D'une longueur d'environ quatre centimètres, ils ont la forme d'une amande. Ils sont reliés à l'utérus par une paire de canaux appelés trompes de Fallope.

Les ovaires produisent les cellules destinées à devenir, éventuellement, des œufs que l'on nomme ovules ou gamètes femelles.

Il y a, dans chaque ovaire, entre la puberté et la ménopause, de nombreux ovules à des stades variés de développement. Ils sont produits à une cadence beaucoup plus lente que les spermatozoïdes, puisque c'est environ toutes les quatre semaines qu'un seul ovule est libéré, alternativement, par un ovaire ou par l'autre.

Chaque ovule mûr est entouré d'une sorte de minuscule membrane, le "follicule de Graaf". Celui-ci est empli du liquide folliculaire. Quand l'ovule est mûr, il se développe dans la couche extérieure de l'ovaire, et provoque un renflement de sa paroi. Ensuite, le follicule de Graaf éclate, répand son liquide dans l'abdomen, et l'ovule est projeté à la façon d'une balle dans l'extrémité échancrée, en forme d'entonnoir, de la trompe de Fallope. Celle-ci, appelée aussi "oviducte", semble s'ouvrir comme une main tendue seulement lorsqu'un ovule est mûr. C'est cette projection de l'ovule, dans la trompe de Fallope, qu'on appelle ovulation.

L'hormone sexuelle féminine est appelée hormone folliculaire, parce qu'elle est élaborée à l'intérieur de l'enveloppe membraneuse appelée follicule. Lorsque ce dernier éclate, seul l'ovule est projeté dans l'oviducte. L'hormone contenue dans le liquide folliculaire est alors libérée avec lui dans l'abdomen, et absorbée dans la circulation sanguine.

Si donc ce dernier processus est semblable à celui des hommes, la production d'hormones est différente. Elles se forment, de même que les ovules, près de la surface extérieure de la glande génitale, alors que les spermatozoïdes et les hormones mâles sont produits, les uns dans les tubes, les autres dans des îlots au centre même des testicules.

Dans un certain sens, cette enveloppe membraneuse, qui enrobe l'ovule, présente des analogies avec la coquille d'un œuf de poule. Lorsque le follicule éclate et que l'ovule est projeté hors de l'ovaire, il périrait vite si la projection n'était pas ultra rapide, et s'il n'était pas protégé dans l'oviducte par une substance albumineuse.


Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Bible & sexualité

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