Des différences biologiques

Publié le 15 Septembre 2009


CHAPITRE VIII

 


DES DIFFÉRENCES BIOLOGIQUES



Nous avons donc pu lire, sous forme condensée, ce qui a toujours fait défaut à l'éducation sexuelle. Dans les ouvrages consacrés à ce sujet, les renseignements révélés par Dieu devraient venir en premier. Ils constituent en eux-mêmes la moitié du sujet, et non la moindre.

Nous avons souligné, à plusieurs reprises, que la Bible est le fondement de toute connaissance.

Il est maintenant possible de considérer les faits physiques dans une attitude convenable, avec un esprit pur, un profond respect pour la sagesse divine, sachant que le sexe a été conçu pour le plus grand bien de l'humanité.

La reproduction en soi est semblable chez les êtres humains et chez les mammifères ; mais outre son but propre, il existe entre les femelles humaines et animales des différences fondamentales. Toute reproduction résulte de l'union de cellules mâles et femelles, par l'intermédiaire du sexe. Qu'il s'agisse de végétaux, d'animaux ou d'hommes, il faut des mâles et des femelles.

La reproduction, chez les êtres humains et les mammifères, commence par un œuf. Cet œuf, appelé ovule, est toujours produit par la femelle. Pourtant, qu'il soit d'origine humaine ou animale, il est stérile de par lui-même. La vie doit lui être communiquée par une cellule séminale appelée spermatozoïde, produite par le mâle. Un noyau (une sorte de germe) se trouve à l'intérieur de l'ovule. Lorsqu'une cellule séminale est parvenue à pénétrer dans un ovule, elle s'unit avec le noyau de celui-ci et l'ovule devient un œuf fécondé. Un nouvel être humain est alors engendré; il va se développer pour appartenir à la même espèce que ses parents.

Cette fertilisation ou fécondation de l'ovule s'appelle conception ou engendrement. On dit d'une femme, en qui cette conception s'est produite, qu'elle est enceinte. La période qui va de la conception à la naissance est dénommée gestation.

 


Les femmes diffèrent des femelles animales


Chez les femmes et les mammifères femelles, les ovules sont produits par deux glandes reproductives, ou génitales, appelées ovaires. La femme produit un ovule à peu près tous les 28 jours, donc environ treize fois par an. Si l'ovule en question n'est pas fécondé, l'utérus laisse échapper un peu de sang. Ce phénomène est appelé menstruation, que nous expliquerons plus en détail par la suite. On dit aussi que la femme a ses règles; celles-ci apparaissent pendant environ trente ans de sa vie, soit grosso modo entre 12 ans, âge habituel de la puberté, et 44 ans, âge fréquent de la ménopause. Les femmes diffèrent des femelles animales

Toutefois, les animaux n'ont pas de menstruation semblable à celle des femmes.

Les femelles des animaux connaissent une période dite de rut, dont l'apparition n'a pas la même fréquence que celle des humains.

A titre d'exemple, chez les chiens, les femelles ont une période de rut qui revient tous les six à huit mois. Chez d'autres animaux, elle a lieu plus ou moins fréquemment. Leurs femelles ne produisent qu'un ovule, à ce moment-là. Entre les périodes de rut, la femelle animale est quasiment asexuée. Elle ne permet pas l'accouplement et le mâle s'y risque rarement. S'il le fait, la femelle le repousse de toutes ses forces.

Mais, au cours de cette période de rut, pendant laquelle on dit que "l 'animal est en chaleur" , les organes sécrètent des substances qui dégagent une certaine odeur. Ceci a pour effet d'exciter instinctivement les animaux à s'accoupler.

Chez eux, le sexe n'a pas d'autre objet que la reproduction. Il n'est pas question pour eux d'exprimer leur amour dans le sens humain du terme. Hors de la période du rut, il serait impossible d'exciter sexuellement une femelle et de la féconder. Des essais d'insémination artificielle l'ont démontré.

Par contre, lorsqu'elle est " en chaleur ", elle est comme hors d'elle-même par le désir qu'elle éprouve de s'accoupler tant qu'elle n'est pas soulagée par la fécondation de l'ovule. Par suite de l'accouplement avec un mâle de son espèce, elle ne connaît ni trêve ni repos. Elle déploie tous ses efforts et court n'importe quel risque pour être fécondée.

Mais chez la femme, les choses se passent d'une façon tout à fait différente. Elle n'est jamais " en chaleur ". La présence d'un ovule dans l'une des trompes de Fallope (lorsqu'il est mûr ou prêt à être fertilisé) n'a aucune influence sur le comportement féminin. De multiples enquêtes et les constatations médicales ont montré que, chez un grand nombre de femmes, sinon la plupart, on ne remarque à l'égard des rapports sexuels ni désir ni répugnance accrus. Chez quelques-unes la différence est légère et toute relative.

Cela signifie que les réactions sexuelles des femmes sont entièrement différentes de celles des animaux. Bien que l'acte conjugal ne doive jamais être consommé au cours de la menstruation, il n'est pas de moment où la femme soit asexuée, c'est-à-dire où ses organes sexuels soient comme assoupis, ou qu'elle soit dans l'incapacité physique ou mentale de s'unir à son mari. Dieu a situé la femme, ainsi que l'homme, sur un plan beaucoup plus élevé que les animaux. Tels qu'Il les a faits, ils peuvent se témoigner leur amour sexuellement à tout moment, même sans dessein de procréer.

On traite souvent la concupiscence humaine de " passion bestiale ". Les animaux ne font, après tout, que ce que Dieu veut qu'ils fassent, par instinct, puisque c'est Lui qui a créé leur cerveau.

Ne regardons pas leurs rapports d'un œil supérieur, méprisant leur brutalité apparente ou leur rapidité. Louons plutôt Dieu d'avoir conçu les corps humains de telle façon qu'ils puissent connaître de véritables étreintes amoureuses.

 


Après la ménopause

Nous avons vu que les femmes jouissent d'environ 30 ans de fertilité, au cours desquels elles peuvent devenir mère. Vers 12 ou 13 ans, les filles deviennent pubères. Leurs seins se développent afin de pouvoir fournir du lait aux futurs enfants. Leurs organes sexuels atteignent leur maturité.

Les ovules appelés à jouer le rôle d'œuf sont produits alternativement à la cadence d'un tous les 28 jours. Si l'un d'eux est fécondé dans la trompe de Fallope, une nouvelle vie humaine est engendrée. Il s'achemine ensuite jusqu'à l'utérus, ou matrice, où il trouve protection et nourriture lui permettant de se développer peu à peu. Après neuf mois environ, il vient à terme : il naît.

Toutefois, si cet ovule ne rencontre pas de cellule séminale - donc s'il n'est pas fécondé - il meurt. Selon certains médecins, sa longévité, après sa sortie de l'ovaire, n'excède pas 48 heures. Pendant ce temps-là, l'utérus s'est préparé à recevoir l'œuf fertilisé ou embryon. Si la fécondation n'a pas eu lieu, il rejette alors ses "préparatifs" et cela entraîne une hémorragie s'écoulant par le vagin pendant 5 jours environ. Ce phénomène, constituant la menstruation, a une périodicité parfois irrégulière au début pouvant persister pendant quelques années, avant que s'établisse un rythme régulier. Si cette irrégularité n'est pas excessive, il n'y a pas lieu de s'en inquiéter.

Dès qu'une jeune fille commence à être réglée, elle est physiquement capable de devenir mère, mais pendant quelques années, elle ne possède pas encore la maturité mentale et émotionnelle nécessaire. Après environ 30 ans de fertilité, les règles cessent, et la femme devient stérile. C'est la ménopause ou le retour d'âge. Cela se produit entre 40 et 50 ans.

C'est une période plus ou moins pénible. La femme est parfois nerveuse; elle se plaint d'éprouver des bouffées de chaleur ou a même des troubles graves. Ce malaise dépend, en grande partie, de son état général, physique et mental. Certaines femmes, à ce moment-là, se font enlever les organes sexuels. C'est stupide, car elles s'aperçoivent que leur soulagement temporaire se paye d'un grand accroissement de leurs problèmes !

Pourquoi la ménopause existe-t-elle ? On doit y voir le sage dessein d'un Créateur plein d'amour. A cet âge, les femmes ne devraient plus assumer la responsabilité de s'occuper de tout-petits et d'élever de jeunes enfants. En effet, ceux-ci commencent, comme on dit, à leur " taper sur les nerfs ".

Je ne dis pas qu'elles n'éprouvent plus de plaisir à avoir des enfants autour d'elles. Mais c'est l'âge où, d'ordinaire, elles deviennent grands-mères, où les couples deviennent grands-parents. Dieu a conçu les choses de telle sorte qu'ils apprécient leurs petits-enfants autant que leurs propres enfants, et qu'ils leur soient aussi chers. Quand ils n'en sont pas séparés par de grandes distances, ils éprouvent du plaisir en leur compagnie, à condition, toutefois, qu'elle ne dure pas trop longtemps. Car si, pour eux, c'est une joie réelle de les voir courir allégrement dans leur maison, c'est aussi avec un certain soulagement qu'ils les voient rentrer chez eux, au bout de quelques heures.


Les rapports conjugaux doivent-ils cesser ?

Contrairement à la femme devenue stérile, aucun changement ne se produit chez l'homme. Il peut devenir père jusqu'à un âge très avancé. Mais les couples devraient-ils cesser de s'aimer physiquement, après avoir dépassé 45 ou 50 ans ? Pas du tout.

Dieu, dans Sa bienveillance, a enlevé aux femmes de 50 ans le risque d'être fécondées, mais Il n'a pas prévu que les rapports conjugaux cessent pour autant. En fait, la plupart des femmes font alors preuve de moins de répugnance à leur égard ; si, généralement, elles sont marquées par leurs préjugés répressifs, elles sont plus désireuses qu'auparavant d'avoir des rapports sexuels avec leurs maris.

Il est certain que chez la femme, comme chez son mari, l'impulsion sexuelle va diminuer progressivement. Mais ils doivent et peuvent continuer d'être chers, l'un à l'autre, grâce à leurs relations sexuelles.

Le mariage est décrété comme devant durer jusqu'à la mort. Il permet d'exprimer son amour par l'acte sexuel, et d'avoir des enfants. Quand l'un des deux cesse, l'amour d'ordre sexuel continue de rapprocher davantage le mari et sa femme, jusqu'à ce que la mort vienne les séparer.

Les différences biologiques entre la sexualité animale et la sexualité humaine, que nous venons de souligner, sont bien la preuve du destin merveilleux que Dieu réserve à l'homme.


Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Bible & sexualité

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