La Sexualité bien comprise

Publié le 13 Septembre 2009


CHAPITRE VII


LA SEXUALITÉ BIEN COMPRISE

 

Le sexe n'est ni mauvais ni dégradant en Soi, à condition de ne pas avoir de relations prénuptiales, extraconjugales, homosexuelles, ou autres.

Revenons, une fois encore, à l'instruction originelle donnée à nos premiers parents :

" C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère,

et s'attachera à sa femme, et ils deviendront Une Seule Chair "


Note du MINISTÈRE DE L'ALLIANCE

Contrairement

à ce qui est affirmé ici,

ce n'est pas la relation sexuelle

qui rend deux personnes " Une Seule Chair "

mais ce sont des paroles d'engagement mutel - appelées Voeux de Mariage

prononcées entre deux deux personnes libres (célibataire ou veufx/ves)

qui permettent à Dieu,

de sceller en " UN " deux personnes

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

 

Que signifie devenir " Une Seule Chair " ? 

C'est clairement expliqué dans 1 Corinthiens 6, 13-19. Nous y retrouvons le verset de la Genèse, à propos de la fornication proscrite entre un homme et une prostituée :

" Le corps n'est pas pour l'impudicité...

Ne savez-vous pas que vos corps sont des Membres de Christ [le temple du Saint-Esprit].

Prendrai-je donc les -membres de Christ pour en faire les membres d'une prostituée ?

Loin de là !

Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle ?

Car, est-il dit, les deux deviendront Une Seule Chair."


Il y est également dit :

" Fuyez l'impudicité ! "

Un homme et une femme, même une prostituée, deviennent une " seule chair " en s'accouplant.

Dans ce passage, cet acte entre un homme et une prostituée est condamné comme un péché. Par contre, dans Genèse 2, 24, ainsi que dans la citation que Jésus en a fait dans Matthieu 19, 5, ce même acte est exigé du mari et de sa femme. C'est un ordre direct : ils seront " Une Seule Chair ".

 

 

Dieu déclare, après avoir créé les êtres humains hommes et femmes : un homme épousera une femme et ils auront des rapports sexuels. Il ordonne :

" Maris, aimez vos femmes "

Éphésiens 5, 25

Jésus a ajouté:

" Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint ! "

Matthieu 19, 6


Le mariage a été décrété par Dieu ; il a Sa Bénédiction.

Mais par le septième commandement, et tout au long de la Bible, Dieu condamne la concupiscence, la fornication, l'homosexualité, la masturbation, la bestialité et toute perversion sexuelle.

Loin d'être un péché,

les rapports conjugaux,

qui sont un moyen de reproduction et d'expression d'amour,

sont ordonnés et bénis.

C'est " ce que Dieu a joint ".


Glorifiez Dieu dans votre corps !

Dans la Première Epître aux Corinthiens que nous venons de citer, l'apôtre Paul s'adresse surtout à des chrétiens convertis qui s'étaient repentis de leur ancienne vie et avaient reçu le Saint-Esprit. Le repentir et le Saint-Esprit effacent toute hostilité envers Dieu et le prochain, mais non la sollicitude naturelle que l'on éprouve pour soi-même. Engendré par l'esprit, on doit résister encore aux désirs de la chair.


Les membres de l'Église de Corinthe restaient de " petits enfants " au point de vue spirituel. Il fallait donc les corriger. Certains s'abandonnaient encore à la fornication et à l'immoralité. L'un d'entre eux, en particulier, avait des relations sexuelles avec sa belle-mère. Il semble que l'Église de Corinthe fermait les yeux et, ce faisant, l'approuvait tacitement. Paul leur ordonne sévèrement, de par l'autorité de Jésus-Christ, d'expulser ce méchant chapitre 5, verset 13.


Au 6ème chapitre, on voit que certains membres de l'Église portaient leurs différends personnels devant les tribunaux civils. Paul s'élève contre cette façon d'agir, et leur recommande d'en référer aux autorités de l'Église.

Il leur demande :

" Ne savez-vous pas que les saints jugeront le monde ? "

Il parle de l'époque où les enfants, engendrés de Dieu, seront nés dans le Royaume de Dieu qui gouvernera le monde. Il rappelle à l'Église (car son Épître s'adresse à toute l'Église) la destinée fantastique de l'homme.

" Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges ?

Et nous ne jugerions pas, à plus forte raison, les choses de cette vie ? "

verset 3


" Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le Royaume de Dieu ?

Ne vous y trompez pas :

ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères,

ni les efféminés, ni les infâmes [les homosexuels],

ni les voleurs...

n'hériteront le Royaume de Dieu."

Paul montre ensuite que, même si l'on a été tout cela, on peut être pardonné et hériter la vie éternelle, si l'on se repent de ses péchés. Il poursuit :

" Et c'est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous.

Mais vous avez été lavés..."

(c'est-à-dire pardonnés par l'intermédiaire du Christ).

" ...Mais le corps n'est pas pour l'impudicité,

Il est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps.

Et Dieu, qui a ressuscité le Seigneur, nous ressuscitera aussi par Sa Puissance.

Ne savez-vous pas que vos corps sont des Membres de Christ ?

Prendrai-je donc les Membres de Christ pour en faire les membres d'une prostituée ?

Loin de là ! "

versets 13-15


Puis viennent les versets que nous avons cités en premier :

" Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle ?

Car, est-il dit, les deux deviendront Une Seule Chair...

Fuyez l'impudicité !

Ne savez-vous pas que votre corps est le Temple du Saint-Esprit

qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu,

et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ?

Car vous avez été rachetés à grand prix [par la mort du Christ].

Glorifiez donc Dieu dans votre corps... "

 

Le corps est le Temple du Saint-Esprit.

Il ne nous appartient pas, car le Christ nous a rachetés.

En conséquence, comment glorifier Dieu ?

Avec notre esprit " dans notre corps ".


Des esprits pervertis sans le savoir !

Quand un mari et sa femme expriment leur amour en s'unissant sexuellement, connaissant la signification divine de leur acte, ils Le glorifient avec leurs corps.

Mais il existe certaines personnes dont l'esprit est tellement imprégné de l'enseignement satanique que, pour elles, les rapports conjugaux sont dégradants; elles en éprouvent un sentiment de culpabilité. Il est tragique de penser qu'un grand nombre d'entre elles en ont été traumatisées.

Malgré la nouvelle immoralité qui libère totalement la sexualité, de nombreuses femmes ont encore ce même sentiment de honte et de culpabilité. C'est un vestige psychologique de l"'ancienne morale" séculaire.

Je sais aussi que des milliers d'épouses, après avoir lu cet ouvrage, accepteront la vérité en remerciant Dieu, mais qui, néanmoins, se trouveront encore incapables de rompre avec leurs fausses convictions.

Malgré leur connaissance nouvelle et leur désir d'avoir des rapports physiques satisfaisants avec leur mari, elles constateront que, d'une manière ou d'une autre, elles ne peuvent pas " se laisser aller " . Connaître un accord parfait, avec leur mari, leur semblera encore quelque chose de répréhensible. Elles savent, en leur for intérieur, à quoi s'en tenir ; et pourtant, ce faux sentiment est si profondément ancré qu'elles en sont encore prisonnières.

Je me rappelle une dame, il y a quelque 40 ans de cela, bibliothécaire en chef de la section scientifique de la grande bibliothèque publique de la ville où je demeurais. Je m'étais livré à une étude critique de la théorie de l'évolution, et j'avais découvert le " tronc de l'arbre ", la base même de l'hypothèse évolutionniste.

Chaque argument, chaque témoignage produit comme " preuve ", n'était qu'une branche de ce tronc principal. S'il tombait, toutes les branches s'abattraient avec lui. J'avais écrit une courte thèse qui exposait les faits et, comme je savais cette bibliothécaire fort compétente dans le domaine scientifique, je lui avais demandé de la lire et de me donner son avis.

" M. Armstrong, me dit-elle, vous avez condensé le sujet, et il ne fait pas de doute que vous avez abattu le tronc de l'arbre de l'évolution. Je reconnais que vous avez réfuté la seule base qui pourrait être la preuve de la doctrine en question. Votre argumentation est correcte ; les faits que vous citez sont exacts. Et pourtant, bien que vous prouviez que l'évolution est sans fondement, pour rien au monde je ne pourrais cesser d'y croire. Mon esprit y est trop habitué. J'ai consacré des années d'études pour obtenir des diplômes universitaires. Tout ce que j'ai lu, tout ce qui m'a été enseigné et que j'ai accepté dans le domaine scientifique, est fondé sur l'évolution. Par vos recherches, vous me contraignez à reconnaître qu'elle est sans preuves, mais je ne peux pas la rejeter. "

Nous lisons à propos de ces gens, induits en erreur par des enseignements sataniques, que Dieu leur envoie


" ...une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge "

 

En fait, c'est une forme de perversion par laquelle on est amené à juger mauvais ce qui est saint, bon, et ordonné par Dieu. C'est incurable par des moyens humains. Pour s'en guérir, il faut la puissance divine.

Lisez tous les passages bibliques qui abordent cette question. Apprenez à obéir à Dieu, avec joie et de tout votre coeur, lorsqu'Il ordonne :

" Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur "

Éphésiens 5, 22 

Colossiens 3, 18 et Tite 2, 4

et

" Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Église "

Éphésiens 5, 25, 28, 33

Colossiens 3, 19.

 


L'enseignement du Nouveau Testament

Non seulement la Bible s'élève contre tout mauvais usage du sexe, mais elle nous indique également son usage convenable, tel qu'il est ordonné par Dieu.

Il convient de se rappeler que la plupart des traductions de la Bible ont été faites à une époque où le sexe était considéré comme une chose dégradante. Aussi est-ce en termes voilés qu'on en parle, dénaturant le sens initial.

Pour cette raison, nous aurons recours à différentes traductions pour rendre le texte original.

Étudions maintenant le septième chapitre de la Première Epître de Paul aux Corinthiens. Après avoir condamné les écarts sexuels constatés dans l'Église, Paul enseigne aux époux de glorifier Dieu, dans leur corps, par leurs rapports con jugaux empreints d'amour.


Les versets 1 et 2 sont éloquents :

" Pour ce qui concerne les choses dont vous m'avez écrit,

je pense qu'il est bon pour l'homme de ne point toucher de femme.

Toutefois, pour éviter l'impudicité,

que chacun ait sa femme,

et que chaque femme ait son mari. "

Le célibat est-il un péché ?

Non, puisque le verset 1 déclare qu'il est bon pour

" l'homme de ne point toucher de femme "

c'est-à-dire de demeurer célibataire, si possible, en restant étranger aux choses du sexe.

Alors, pourquoi se marier ?

Pour avoir des enfants ?

" Pour éviter l'impudicité [la fornication] "

 

" Que le mari rende à sa femme ce qu'il lui doit,

et que la femme agisse de même envers son mari "

verset 3


La formule "ce qu'il lui doit" se rapporte en fait aux relations conjugales.

Il y a deux points à noter dans ce verset. D'une part, les rapports conjugaux sont ordonnés; d'autre part, il s'agit de donner avec réciprocité, et non de se procurer égoïstement des satisfactions charnelles non partagées.

Que dit le verset 4 ?

" La femme ne dispose pas de son corps, mais c'est le mari ;

et pareillement, le mari ne dispose pas de son corps, mais c'est la femme "

(version Synodale)


Le principe de la Loi divine, le principe d'amour qui consiste à donner, à faire preuve de sollicitude altruiste, est souligné. C'est un ordre : " La femme ne dispose pas... " - et non pas qu'elle " ne devrait pas disposer ". Cependant, ce passage dit que c'est un péché de disposer égoïstement de son corps. La femme souvent rendue frigide par ses préjugés ne doit pas se refuser à son mari. Ses organes sexuels ne lui appartiennent pas ; ils appartiennent à son mari.

De même, un mari ne peut pas refuser à son épouse la participation au coït, ou inversement faire preuve d'exigences excessives envers elle. Son anatomie sexuelle ne lui appartient pas. Le Christ a racheté l'homme et la femme au prix de Sa propre vie. Nos corps Lui appartiennent. En l'occurrence, Il donne au mari autorité sur le corps de son épouse, et à l'épouse autorité sur le corps de son mari.

Dans la vie de n'importe quel couple marié, il y a des moments où, pour un mari, ce serait faire preuve d'un manque total d'égards d'exiger de sa femme sa propre satisfaction. L'enseignement divin, bien compris, demande à l'homme de ne pas imposer de souffrances, ou de gêne à son épouse, mais d'être aussi attentif à ses désirs et à son confort à elle qu'à son propre plaisir.

Par ailleurs, il y a des moments où l'union sexuelle est un véritable besoin pour un mari. La femme doit alors s'y prêter. Si elle prétend simplement qu'elle n'est " pas en forme ", elle transgresse le Commandement divin qui dit que " la femme ne dispose pas de son corps, mais c'est le mari ".

Le cinquième verset est encore plus net :

" Ne vous privez point l'un de l'autre,

si ce n'est d'un commun accord,

pour un temps,

afin de vaquer à la prière ;

puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. "

L'abstention des rapports sexuels n'est envisagée que d'un commun accord. Une décision unilatérale est proscrite.


De douloureuses expériences

Dieu n'est pas le seul à S'élever nettement, par la Bible, contre l'enseignement païen et moyenâgeux de s'abstenir de relations sexuelles pour un couple marié; de cruelles expériences sont aussi là pour en témoigner.

Des milliers de couples, à l'encontre de la vaste majorité, malgré cet enseignement répressif, en sont venus à se rendre compte que l'expression physique d'un amour pur, entre mari et femme, est aussi essentiel qu'engendrer des enfants. Mais ils ont découvert, et j'en connais un nombre suffisant pour être certain de ce que j'avance, que cette répression avait eu pour effet de priver leur mariage de spontanéité et de joie.

Dans leur " devoir d'écouter l'Église ", ils ont été amenés à croire que désobéir à cet enseignement entraînerait, pour eux, une éternité de tourments dans les flammes de l'enfer. On leur a présenté cette perspective comme une réalité. Ils sont remplis de crainte ; ils s'efforcent de vivre sans sexualité, et cette carence, jointe à leur frayeur, détruit leur amour.

Parfois, les circonstances dictent d'espacer la venue du prochain enfant, ou même imposent de cesser d'en avoir d'autres. Aussi leur reste-t-il la seule chose permise, par leur Église, la fameuse " méthode des rythmes ". Ils s'y résolvent tristement.

Toutefois, bien des médecins reconnaissent maintenant que cette méthode est imparfaite. Il n'y a pas de moments du mois où toutes les femmes sont sûres d'éviter la conception ; les graphiques médicaux montrent que celle-ci peut se produire à peu près à toutes les époques du mois.


 

Note du MINISTÈRE DE L'ALLIANCE

La Bible offre une contraception acceptable - nous verrons ceci plus loin

Sans la Foi il est impossible de plaire à Dieu

 

 

Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Bible & sexualité

Repost 0
Commenter cet article

Ev. Esther 01/11/2011 21:43


Merci bcp pasteur pour le message.
Que l'enseignant par excellent continus de rémplir votre Bibiothéque spirituelle, au nom de son fils Jésus Christ.