Le défaut de " toute connaissance "

Publié le 6 Mars 2009



CHAPITRE II

LE DÉFAUT DE TOUTE CONNAISSANCE




Depuis à peine un siècle, la connaissance a augmenté dans des proportions insoupçonnées. L'ignorance des temps médiévaux, liée à la pudibonderie et à la répression, a amené des sentiments de frustration et des mariages ratés. La publicité qu'on lui fait maintenant, ainsi que la liberté des mœurs, ont eu pour notre monde occidental des résultats pires encore.

Pourquoi ?
Parce que l'essentiel a été laissé de côté non seulement dans ce domaine, mais aussi dans tous les autres domaines. Pour bien comprendre, nous devons savoir ce qui a provoqué cet accroissement de connaissance, et comment cet aspect vital a pu être ignoré.

Le début de cette extraordinaire expansion scientifique remonte approximativement à 170 ans, lorsque surgit la science moderne; elle se développa petit à petit, prit de l'extension, pour aboutir finalement à une véritable explosion.

Lorsque j'étais enfant, nous nous éclairions encore avec des lampes à alcool, et on voyageait dans des voitures à chevaux. Pas question alors d'avions, de radio ou de télévision.

Il est difficile d'imaginer, de nos jours, que ce monde ait pu rester pratiquement immuable, sans progrès matériel tangible pendant des millénaires, C'était, au départ, un monde agricole aux méthodes primitives. Le premier soc de charrue en acier moulé a été fondu en 1797 ; la charrue à disques est apparue seulement en 1896. La première moissonneuse remonte à 1836.

Pendant des milliers d'années, il n'y a pratiquement pas eu de moyens de transport ou de communications rapides. On allait à pied, à cheval ou à dos de mulet, de chameau ou d'éléphant. La mer n'était sillonnée que de voiliers. Le premier navire à vapeur fut inventé par Fulton, en 1803. Le téléphone fit son apparition en 1876, mais son usage ne fut répandu qu'en 1896. Au cours de ma vie, nous sommes passés de l'ère mécanique à l'ère nucléaire, puis à l'ère spatiale.


Le nouveau messie


Nos hommes de science ont assuré au monde que l'homme avait fait tant de progrès qu'il pouvait bien se passer des béquilles de ses superstitions : La religion et la foi en Dieu. Il ne devait faire confiance qu'au nouveau messie : la science, capable de résoudre, selon les savants, tous les problèmes de l'humanité et de guérir tous les maux du monde. Or, la science moderne emploie les mêmes outils que ceux utilisés par l'homme depuis l'aube de l'histoire : l'observation, l'expérience et la raison humaine.

Toutefois, si la connaissance s'est accrue à une vitesse accélérée, paradoxalement, les problèmes de l'humanité ont grandi à la même vitesse. Au cours de la dernière décennie, la masse de nos connaissances a doublé. Mais dans le même laps de temps, les maux qui affligent le monde ont également doublé.

Qu'y a-t-il donc de faux dans l'affirmation que seule la science peut résoudre tous les problèmes, puisque les maux s'accroissent dans les mêmes proportions que les connaissances ? C'est cela la réalité brutale dont il faut prendre conscience.

Faut-il renoncer à accroître nos connaissances ? Certainement pas ! Faut-il renoncer à apprendre ? Non ! N'en déduisons pas hâtivement que la science est la cause de ces maux, mais reconnaissons qu'elle n'a pas résolu les problèmes présents, ni prévenu les maux nouveaux.

Il doit donc y avoir une faille quelque part, un élément qui fait défaut. Si chaque effet a une cause, il doit y en avoir une aux maux du monde et à la dissolution des moeurs. Il ne peut y avoir que deux sortes de connaissance : la vraie et la fausse.



La liberté académique

La science et l'enseignement supérieur en sont arrivés à postuler une création sans Créateur. Ils ont poursuivi leurs recherches en rejetant toute possibilité de miracle, de surnaturel, d'existence de Dieu, bref, de tout ce qui sortait du domaine matériel. Ils ont rejeté la révélation comme source fondamentale de connaissance.

Lorsque je me suis lancé dans des recherches sur la théorie de l'évolution, j'ai été amené à étudier Darwin, Haeckel, Huxley, Vogt, Chamberlain et d'autres tenants de cette théorie. Mais je gardais un oeil disponible. J'irais jusqu'à dire que la plupart de ceux qui ont acquis une instruction supérieure, au cours du dernier demi-siècle, ont étudié et accepté la théorie de l'évolution sans examiner, avec quelque sérieux, les évidences bibliques de la Création.

Dans le milieu scientifique, admettre la théorie de l'évolution "va de soi". Dans la plupart des universités et écoles supérieures, le Livre le plus répandu dans le monde a été rejeté sans qu'on daigne y jeter un regard.

Serait-il possible que les esprits les plus cultivés aient été intellectuellement égarés et séduits ?


La cause des erreurs

Les erreurs proviennent presque toujours du postulat de base, faux, mais accepté comme allant de soi, et à partir duquel on échafaude de multiples hypothèses. De nos jours, l'assise de notre science a été la théorie de l'évolution. Elle a été le filtre optique à travers lequel on a examiné toutes choses.

Elle est une croyance, une foi. La remettre en question, pour ceux qui l'embrassent, serait une hérésie.

Oserons-nous alors nous y risquer et discuter cette théorie si généralement admise par le corps des savants ? Est-ce une hérésie de mettre en doute leurs conclusions et de demander des preuves ? Est-ce une hérésie de regarder le revers de la médaille ?

Profitons de cette liberté académique pour examiner ce qui a été rejeté sans examen. Pourquoi ne pas commencer par le récit biblique du fruit défendu ? Cela pourrait présenter un intérêt et nous apporter des lumières. Ce fragment de révélation tend à relater les événements cruciaux qui ont marqué la première expérience humaine, et son incidence sur le cours de l'histoire tout entière.

Les trois premiers chapitres de la Bible ont quelque chose à dire sur la sexualité et le mariage. Peu de gens ont considéré que le récit de la création pouvait avoir un vague rapport avec l'origine de la méthode scientifique pour acquérir des connaissances.


Commençons par le commencement !

Nous devons aborder l'histoire du fruit défendu par le commencement, c'est-à-dire au premier verset de la Bible.
Au commencement, Dieu...

Cela sous-entend que Dieu existe avant toutes choses. Ni supposition, ni supputation dans ce verset ; pas de "peut-être". C'est net et positif.

Dieu créa les cieux et la terre.


Puis, une chose étonnante s'est produite entre la création originelle de la Terre (au verset 1) et ce qui est décrit au verset 2 :
La terre était [devint] informe et vide

(en hébreu: tohu et bohu, qui veulent dire ruine, confusion, chaos). Ce qui s'est passé entre ces deux versets est révélé en d'autres endroits de la Bible, sans toutefois en indiquer la durée précise.

La création originelle a donc pu avoir lieu des millions d'années avant ce qui est décrit au second verset.


Venons-en au verset 26 :

Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance.

D'autres passages indiquent que l'homme a été fait à la ressemblance divine, mais à une différence près: Dieu est esprit, tandis que l'homme est composé de matière physique.

Verset 27 :
Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.
[en hébreu: Il les créa mâle et femelle].



Esprit ou matière ?

Ce qu'on vient de lire est un dogme: Dieu a créé les sexes, la sexualité. Plus loin, nous lisons:

L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre,
il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant
[en hébreu: une âme vivante]
Genèse 2, 7


Autrement dit, "l'âme" est faite de matière, et non d'esprit.

Ensuite, Dieu a planté un jardin, en Eden, et Il y a mis l'homme qu'Il avait formé. L'homme et la femme furent créés dans le courant du sixième jour de la semaine, décrit au premier chapitre de la Genèse. Ils furent créés adultes, avec un cerveau d'adulte, susceptible d'accepter un enseignement et de raisonner.

C'est pourquoi le Créateur commença immédiatement à leur inculquer les connaissances de base indispensables. Cela incluait, bien entendu, l'éducation sexuelle et la morale du mariage.

Nus - et sans honte

Dieu a dit :
Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre
Genèse 1, 28


Plus loin, nous lisons :
L'homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte.
Genèse 2, 25


Veuillez noter que Dieu ne leur avait donné aucun sentiment de honte. Après leur première leçon, laquelle traitait entre autres de la sexualité et du mariage, ils ne se sentaient pas indécents et n'éprouvaient aucune honte.

A ce stade du récit, nous pouvons conclure que Dieu a donné à Adam et Eve une éducation de base considérable, dont seules certaines grandes lignes sont brièvement consignées dans ce chapitre. C'est pourtant suffisant pour nous montrer qu'ils furent pleinement instruits dans la voie qui cause tout bon effet, paix, bonheur, prospérité, et joie de vivre.

L'Éternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger,
et l'arbre de la vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal...
l'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme:
Tu pourras manger de tous les arbres du jardin :
mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal,
car le jour où tu en mangeras, tu mourras !
Genèse  29, 15-17


Adam était donc mortel. Dieu lui a dit:
Tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière
Genèse 3, 19


L'arbre de vie symbolise la vie éternelle. Adam et Eve ne la possédaient pas; elle leur était offerte en tant que don divin.

Contraints de choisir

Il y avait aussi, dans le jardin, un autre arbre symbolique, l'arbre de " la connaissance du bien et du mal ". Mal choisir, en mangeant de cet arbre défendu, condamnait à l'amende de la mort.

Car le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle...
Romains 6, 23


Ceci indique que Dieu leur avait révélé l'Evangile.
Quelle définition la Bible donne-t-elle du péché ?

Le péché est la transgression de la loi.
1 Jean 3, 4


En fait, il n'existe que deux voies, deux manières de vivre, deux philosophies divergentes. Elles mènent à des directions opposées: l'une consiste à donner, l'autre à prendre.

La première est la voie de l'humilité ; elle conduit à regarder les autres comme on se regarde soi-même. C'est la voie de la coopération, de l'aide, du service, du partage, ainsi que de la considération, de la patience et de l'amabilité. Plus important encore, c'est la voie de l'obéissance à Dieu et du respect à Son égard. C'est une voie axée sur Dieu, pleine d'amour envers Lui et envers le prochain.

L'autre voie, axée sur soi-même, est celle de la vanité, de la convoitise et de l'avidité; c'est aussi la voie de la concurrence déloyale et du combat; c'est celle de l'envie, de la jalousie et de l'égoïsme.

La voie qui consiste à " donner " est une loi spirituelle, invisible mais inexorable. Elle est résumée par les Dix Commandements. Elle est aussi réelle et stricte que la loi de la pesanteur. Elle gouverne et règle toutes les relations humaines.


La cause de la paix et du bonheur

Pourquoi serait-il incongru que le Créateur de tout l'univers ait créé et mis en mouvement cette Loi spirituelle qui cause tout ce que l'homme peut souhaiter de bon ? Puisque le Créateur est un Dieu d'amour, puisqu'Il est tout-puissant, aurait-Il pu agir autrement ? Aurait-Il négligé de tracer une voie, de faire connaître la cause qui produit la paix, le bonheur et la prospérité ?

Il y a une cause pour chaque effet. Dieu ne serait pas Dieu s'Il n'avait pas procuré la cause de ce qui est bon.

Pourquoi ?
Parce qu'Il souhaitait voir l'homme et la femme choisir la bonne voie. Il voulait qu'ils évitent ce qui amène la souffrance, la douleur et le malheur. Prendre du fruit défendu symbolisait transgresser la Loi spirituelle de Dieu.

Et prendre du fruit de l'arbre de la vie symbolisait accepter le don du Saint-Esprit, l'amour de Dieu Romains 5, 5 qui accomplit cette Loi spirituelle Romains 13, 10 ;
 
Dieu donne Son Esprit à ceux qui obéissent à Sa Loi
Actes 5, 32

La cause des malheurs


Un Dieu juste n'aurait pas averti le premier couple qu'ils risquaient la mort, sans leur avoir pleinement révélé la Loi spirituelle, dont la transgression amenait un tel châtiment. Souvenez-vous que le récit dans la Genèse n'est guère détaillé; c'est seulement un résumé de ce que Dieu leur a enseigné.

Dieu a laissé l'homme libre de choisir. La voie qui mène au bien et à la vie éternelle, ou celle qui mène au mal et à la mort. C'est l'humanité, pas Dieu, qui cause tous les malheurs qui lui échoient. C'est l'homme qui choisit. Ce qu'il sème, il le récolte.

Il y a toutefois un point important à considérer : l'homme et la femme devaient prendre cette parole au mot. La Loi spirituelle est invisible; ils devaient croire Dieu.

Venons-en maintenant au chapitre 3 de la Genèse :
Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que l'Eternel Dieu avait faits.
verset 1

La Bible contient de nombreux symboles, mais elle les explique elle-même. De nos jours, croire aux démons est dépassé, bien que la Bible affirme qu'ils existent. Dans Apocalypse 12, 9 et 20,2, nous constatons que le symbole " serpent " représente Satan.




La tentation subtile


Satan s'approcha d'abord de la femme; il savait qu'il atteindrait l'homme par son intermédiaire.

Il dit à la femme :
Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?
La femme répondit au serpent :
Nous mangeons du fruit des arbres du jardin.
ais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.
Alors le serpent dit à la femme :
 Vous ne mourrez point ;
mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez,
vos yeux s'ouvriront et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal
!
 Genèse 3, 1-5.

Le récit montre toute la subtilité de la ruse du diable.

C'est la prérogative de Dieu, et de Lui seul, de décider ce qui est juste et ce qui est péché, ce qui est bien et ce qui est mal. Il ne l'a déléguée à personne. Il nous laisse seulement le choix entre l'obéissance et la désobéissance à Sa Loi.

Déterminer avec justice ce qui est bon suppose une puissance créatrice assez forte pour édicter et mettre en mouvement une loi telle que la Loi spirituelle, qui apporte automatiquement ce qui est bon quand on obéit, et ce qui est mal quand on la transgresse.

Adam et Eve n'avaient que la Parole divine leur affirmant qu'ils étaient mortels. Salon contesta ce propos; il leur dit qu'ils avaient une âme immortelle. Qui allaient-ils croire ? Ils ne possédaient aucune preuve de la Parole divine, et voilà que Satan leur disait tout le contraire. Bien plus, il vantait les pouvoirs de leur intelligence au point qu'ils pourraient eux-mêmes décider ce qui est bien et ce qui est mal. " Vous pouvez être Dieu ! " leur dit Satan.

En agissant ainsi, il flattait leur vanité humaine. Souvenez-vous qu'ils venaient juste d'être créés. Après tout, comment pouvaient-ils être sûrs que Dieu leur avait dit la vérité ?


La première expérience scientifique

Ils virent (verset 6) que l'arbre défendu était bon à manger, agréable à la vue, et précieux pour ouvrir l'intelligence. Leur vanité intellectuelle les amena à douter de Dieu. Ils décidèrent de rejeter la révélation divine et de tenter la première expérience scientifique.

Ils prirent le fruit défendu et le mangèrent.

Ils s'arrogeaient ainsi le droit de décider eux-mêmes du bien et du mal. Ce faisant, ils furent les pionniers humains dans le domaine de la désobéissance. L'humanité, depuis, n'a fait que les imiter en faisant ce qui paraît droit à ses yeux, en s'arrogeant le droit de décider du bien et du mal.

Le résultat ? Ils moururent par la suite, tout comme Dieu l'avait dit. Et ils mirent au monde le premier enfant délinquant, le premier meurtrier.

La dimension vitale de toute connaissance avait fait défaut à leur procédure "scientifique".

La puissance humaine peut-elle tout découvrir?

Qu'est-ce que l'homme ? Pourquoi existe-t-il ? Pourquoi a-t-il été mis sur la terre ? S'il y a un dessein, quel est-il ? Comment y parvenir ? Quelle est la voie de la paix ?

Toutes les nations recherchent la paix. Aucune n'y parvient.

Il est des choses vitales que l'homme doit connaître. Mais il les cherche en vain: il ne peut les connaître que par une révélation divine.

Considérez la Terre, par exemple: comment vint-elle à l'existence ? Quel âge a-t-elle ? Quel est le mystère de ses origines ? Ces questions absorbent le temps et la pensée des savants, des philosophes et des historiens, mais ils ne peuvent avancer que des hypothèses, des suppositions, des théories.

En prenant le fruit défendu, en décidant eux-mêmes du bien et du mal, le premier couple s'est arrogé une prérogative qui n'appartenait qu'à Dieu. On n'a qu'à voir la montagne de maux qui accablent notre monde malade. C'est pourquoi, il est écrit dans Romains 8, 7 :

L'affection de la chair est inimitié [hostilité] contre Dieu,
parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas.


La dimension qui manque


Quelle est donc cette dimension qui fait défaut à toute connaissance - et à la connaissance sexuelle en particulier ?

C'est la Révélation divine.

Bien que rejetée par le premier couple, et ensuite par l'humanité tout entière, Dieu a légué Sa révélation. Nous l'avons par écrit: la Sainte Bible. Elle contient l'histoire de cette connaissance essentielle, Ses instructions ; elle contient aussi Ses prophéties.

Elle ne contient pas toute la connaissance, mais celle qui est fondamentale, et qui resterait inaccessible à l'homme sans une Révélation divine.

Les outils de la science humaine sont l'observation, l'expérimentation et la raison. Ces outils sont-ils mauvais ? Pas du tout. L'erreur vient seulement du rejet de la révélation divine, laquelle est le vrai point de départ. Quand l'homme lui substitue ses propres hypothèses, la dimension vitale de toute connaissance fait défaut.

La Parole divine, son mode d'emploi pour l'humanité, est le fondement de toute connaissance. Elle n'est pas "la" connaissance, seulement le point de départ.


L'homme doit s'instruire

Dieu nous a donné le point de départ, mais Il nous a aussi donné des yeux pour observer, des mains et des pieds pour explorer et pour mesurer, les moyens de construire des laboratoires et des centres de recherches, ainsi qu'un cerveau pour penser.

Mais voilà ! Egarée dans la mauvaise direction, la raison humaine n'a pas su résoudre les problèmes de l'humanité, ni guérir les maux dont souffre le monde. Six mille ans de malheur, de misère et d'insatisfaction devraient pourtant suffire à prouver que l'humanité, en suivant les traces du premier couple, a rejeté cette dimension vitale. Nous allons maintenant aborder la question sexuelle et le mariage, en intégrant à notre propos cette connaissance essentielle.


Rédigé par Le Ministère de l'Allliance

Publié dans #Bible & sexualité

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